Trésor Mputu présente son Amour, la toile s’enflamme de…

Ce mardi 22 mars, le grand footballeur congolais, comme toute autre personnalité publique, a ressenti en lui le plaisir de présenter sa belle épouse sur Twitter en disant tendrement : “Mon amour, Ma femme, ma Bien-aimée, Mère ya Bana (qui veut dire la mère de mes enfants).

Cette publication a suscité une centaine de commentaires, pour la plupart haineux allant dans tous les sens, et majoritairement contre les choix des tatouages de sa femme. Le pire est que ces commentaires viennent majoritairement des Congolais, peuple qu’il représente à chaque fois qu’il joue…

Heureusement que ce beau couple n’a besoin de l’approbation ou des commentaires de personne pour s’aimer et bâtir leur avenir ensemble.

Congolais, aimons-nous et encourageons-nous vivants!

« La beauté est dans les yeux de celui qui regarde » a dit Oscar Wilde

La critique est bonne, mais sachez où la placer. En quoi les tatouages de la femme d’autrui de plusieurs années vous dérangent-ils ? Et cela s’applique sur le fait que Trésor Mputu soit Homme public ou pas, Congolais ou pas ?

Trésor Mputu, “Meilleur buteur de l’histoire des coupes d’Afrique des clubs”

Le grand footballeur congolais réputé grâce à ses prestations spectaculaires au sein du TP Mazembe du richissime homme d’affaires et politicien congolais, Moise Katumbi a récemment été “Meilleur buteur de l’histoire des coupes d’Afrique des clubs” grâce à son accomplissement de plus de 55 buts.

Face à cette belle réussite, il n’a pas reçu autant de commentaires comparativement à la publication de la photo de sa femme. Le changement de mentalité, c’est aussi ça!

Bravo à ceux qui donnent des commentaires constructifs et à ceux qui ont déjà appris l’importance du respect des choix de chacun et chacune.

Quant au couple, nous vous souhaitons une très et bonne continuité!

Par La Voix de l’Afrique au Canada

Covid-19 : Les “effets secondaires” positifs inattendus de la vaccination

Les vaccins contre la Covid-19 protègent-ils contre l’infection ou préviennent-ils les formes graves de la maladie ?

Cette question a suscité de nombreux débats au sein de la communauté scientifique ces dernières semaines.

D’après ce que l’on sait jusqu’à présent, les vaccins déjà approuvés dans plusieurs pays ont une bonne efficacité dans la prévention de la Covid-19 avec symptômes (rappelez-vous bien le mot symptômes).

Mais cela ne veut pas dire que ses bénéfices se limitent à cela : l’expérience du monde réel, dans les campagnes de vaccination les plus avancées dans certains pays, révèle que les doses actuellement utilisées apportent d’autres bénéfices dans la lutte contre la pandémie.

Les données d’Israël, où la vaccination est plus avancée, donnent des résultats meilleurs que prévu, tels qu’une baisse spectaculaire des cas de COVID-19, des hospitalisations et des décès.

Il est également prouvé que les vaccins aident à combattre les symptômes bénins qui, bien que bénins, envoient toujours les patients à l’hôpital.

Même stratégie, résultats multiples

Pour comprendre comment les scientifiques sont arrivés à ces conclusions, il faut remonter au 9 avril 2020, lorsque l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a publié un document qui allait définir les règles du jeu.

Dans les lignes directrices, elle a établi les exigences minimales pour qu’un vaccin contre le “nouveau” coronavirus soit approuvé.

Parmi les critères et spécifications techniques, une règle a été soulignée comme étant la plus importante : le vaccin contre la Covid-19 doit avoir un taux de réussite minimum de 50% dans trois circonstances : sur une infection, sur les symptômes de la maladie ou les formes sévères de la maladie.

Ces exigences ne sont pas nouvelles : il existe des vaccins utilisés contre d’autres maladies infectieuses qui sont excellents pour empêcher le virus d’envahir le corps d’un individu et de se répliquer à l’intérieur.

C’est le cas, par exemple, des doses contre la rougeole et la fièvre jaune. Quiconque les prend est bien protégé contre les virus qui causent ces maladies.

D’autres produits ne sont pas capables d’arrêter l’infection elle-même, mais ils l’empêchent d’évoluer et d’affecter le corps, ce qui nécessiterait une hospitalisation et des soins médicaux spécialisés.

Le vaccin contre la grippe s’inscrit parfaitement dans cette catégorie : quiconque reçoit l’injection au début de l’automne court un risque considérable de contracter le virus au cours des mois suivants. Mais, si cela se produit, les symptômes de la maladie seront beaucoup plus légers et ne nécessiteront pas de séjour prolongé dans les unités et les services de soins intensifs.

C’est bon pour l’individu, qui ne sent pas que sa santé est affectée, et pour le système de santé dans son ensemble, qui ne s’effondre pas avec l’arrivée de plusieurs patients en même temps, surtout en hiver, lorsque la circulation des virus qui affectent le système respiratoire se développe beaucoup.

Qu’ont-ils fait avec la Covid-19?

La pandémie, bien sûr, a apporté des défis supplémentaires à la carrière scientifique : l’humanité avait besoin d’une solution rapide. Il n’était pas possible d’attendre des années pour la mise au point d’un vaccin.

Pour accélérer le processus, toutes les sociétés pharmaceutiques et centres de recherche ont conçu les tests cliniques de leurs vaccins candidats pour voir s’ils seraient efficaces contre la maladie avec symptômes, deuxième condition définie par l’OMS.

Au stade actuel, il ne serait pas possible de mesurer si les vaccins préviennent l’infection (le premier résultat), pour deux raisons principales.

Premièrement, parce qu’une part considérable des personnes infectées par le coronavirus ne présente aucun symptôme. Et deuxièmement, une telle stratégie exigerait un appareil et des investissements financiers absolument gigantesques.

“Chaque étude impliquerait des dizaines de milliers de volontaires et, pour savoir si chacun de ces participants n’a pas contracté le virus, il serait nécessaire d’effectuer des tests de diagnostic sur chacun d’entre eux pendant plusieurs semaines consécutives. Pouvez-vous imaginer le coût de cela ?”, questionne la microbiologiste Natalia Pasternak, présidente de l’Institut Questão de Ciencia, Brésil.

L’autre option serait d’évaluer le pouvoir des vaccins contre les conditions les plus graves, qui nécessitent une hospitalisation et présentent un risque de décès plus élevé.

La difficulté serait dans le temps d’observation nécessaire : aux États-Unis, on estime que, sur 200 personnes infectées par le coronavirus, une meurt.

Il faudrait plusieurs mois aux chercheurs pour atteindre un nombre minimum de décès suffisant pour effectuer les calculs statistiques qui déterminent le taux d’efficacité et, comme nous l’avons vu précédemment, le délai pour créer une solution n’a jamais été aussi serré.

Compte tenu des limites, tous les concurrents ont fini par suivre la voie médiane : les essais cliniques de la phase 3 ont été conçus pour déterminer la quantité de candidats vaccins à protéger contre les symptômes de la Covid-19, comme expliqué dans les paragraphes précédents.

Le nombre de candidats vaccins qui ont progressé dans les essais cliniques, ont été approuvés ou sont actuellement testés par les organismes de réglementation.

Point d’inflexion

Mais voici une controverse majeure dans cette histoire : comment définissez-vous un symptôme de la Covid-19?

Chaque pharmacien et chaque centre de recherche ont établi leurs propres critères pour définir ce qui serait une infection suspecte au coronavirus.

“Dans les tests CoronaVac, Sinovac et Butantan Institute, par exemple, les volontaires ont été chargés de signaler tout inconfort qu’ils ressentaient, aussi léger soit-il”, décrit Pasternak.

Par la suite, ces participants ont subi des tests moléculaires (écouvillon nasopharyngé) pour savoir s’ils avaient la maladie ou non.

“Moderna, en revanche, a établi que, pour réaliser un tel examen, l’individu devait présenter au moins deux symptômes ou un signe très clair de Covid-19, comme un essoufflement”, ajoute le spécialiste.

Cette différence a bien sûr eu un impact sur les résultats des analyses préliminaires. Il n’est pas exagéré de supposer qu’un nombre considérable de participants qui ont reçu le vaccin de Moderna ont développé des formes légères ou modérées de maladie. Cependant, comme ils n’ont pas été soumis aux méthodes de diagnostic, ils ne savaient pas qu’ils avaient l’infection.

C’est l’une des raisons pour lesquelles les scientifiques ne focalisent pas autant leur analyse sur les taux d’efficacité.

Il faut comprendre que le vaccin n’est pas comme un médicament avec lequel on traite une personne. Le vaccin est quelque chose qui protège la communauté. Il ne peut pas être analysé d’un point de vue individuel, mais de la manière dont une population entière est protégée“, explique l’épidémiologiste, Denise Garrett, vice-présidente du Sabin Institute, une organisation internationale à but non lucratif qui promeut la vaccination dans le monde.

Observations parallèles

Pour prouver son innocuité et son efficacité, chaque nouveau vaccin subit un véritable rituel scientifique, qui comporte une série d’étapes.

“Tout commence par des expériences sur des cultures de cellules animales, où nous voyons si les molécules ont le potentiel de fonctionner chez l’homme”, explique le Dr Jorge Kalil, professeur d’immunologie clinique à la Faculté de médecine de l’Université de São Paulo.

Si les résultats sont bons, le produit est testé chez l’homme, en trois phases.

“Nous avons commencé avec un nombre limité de volontaires dans la phase un et, au fur et à mesure que les connaissances progressent, nous sommes passés à des dizaines de milliers de participants dans la phase trois”, résume Kalil, également directeur du laboratoire d’immunologie de l’Institut de cardiologie (InCor), à Sao Paulo.

Les vaccins Covid-19 ont traversé (et continuent de passer) ce marathon.

Le taux d’efficacité sur les symptômes de la COVID-19 est établi précisément à ce stade de trois essais cliniques.

Mais ce n’est pas la seule chose que les scientifiques mesurent : ils profitent de toute la structure pour faire des études et des mesures “parallèles”, appelées résultats secondaires.

Ils ne sont pas l’objectif principal de ce travail, mais ce sont des connaissances qui aident également à comprendre le pouvoir de ce vaccin candidat.

“En plus de savoir que CoronaVac avait un taux d’efficacité global de 50 % contre les symptômes de la maladie, la recherche a montré une protection de 78 % contre les symptômes bénins qui nécessitaient également une assistance médicale. Il s’agissait d’un résultat secondaire observé”, illustre Kalil.

Par conséquent, bien que des études cliniques aient été conçues pour évaluer la capacité des vaccins à prévenir les symptômes de la COVID-19, une grande partie des preuves a déjà indiqué que les avantages pourraient être plus prometteurs.

Et ces preuves sont maintenant confirmées, avec les premiers résultats réels des campagnes de vaccination contre le coronavirus.

L’exemple d’Israël

Avec environ 8,8 millions d’habitants, Israël a été le premier pays au monde à lancer et à étendre rapidement une campagne de vaccination contre la Covid-19.

“Le pays est devenu une étude de cas parfaite, car il utilise le même vaccin de Pfizer/BioNTech sur toute la population et le dosage à un rythme très rapide”, déclare Pasternak.

Les données publiées la semaine dernière par le ministère israélien de la Santé et les sociétés pharmaceutiques responsables du vaccin révèlent des résultats qui dépassent les attentes, tels que la baisse spectaculaire des cas, des hospitalisations et des décès dus à la covid-19.

“Les dernières analyses révèlent que les individus non vaccinés sont 44 fois plus à risque de développer les symptômes de l’infection et 28 fois plus susceptibles de mourir de la maladie”, ont déclaré les entités, dans un communiqué publié à la presse.

Remarque : les tests d’immunisation de phase trois de Pfizer et BioNTech ont été développés pour observer et mesurer l’efficacité contre les symptômes de la COVID-19. Mais, dans la vraie vie, tout indique que les doses sont également capables de prévenir les infections (le premier critère défini par l’OMS) et les formes très graves (le troisième critère).

Outre les vaccins Pfizer/BioNTech, Moderna et Oxford/AstraZeneca montrent déjà des effets similaires lorsqu’ils sont appliqués à grande échelle.

“Cela signifie que les vaccins peuvent avoir un impact sur la propagation du virus, et plus il y a de personnes protégées, plus il est difficile pour le virus de trouver une personne vulnérable”, soutient Garrett.

Le pied sur l’accélérateur

Il y a un ingrédient supplémentaire qui nécessite des campagnes de vaccination encore plus rapides : la découverte de nouvelles variantes du coronavirus.

On sait déjà que ces versions de l’agent infectieux se propagent plus facilement et qu’elles peuvent même toucher des personnes qui avaient déjà la maladie au cours des mois précédents.

Une autre crainte est que ces mutations dans le code génétique viral rendent les vaccins moins efficaces, voire complètement obsolètes.

C’est précisément pourquoi la vaccination doit être accélérée. “Les variantes sont inquiétantes. Les vaccins dont nous disposons actuellement représentent les types de coronavirus qui ont été décrits jusqu’à présent. Par conséquent, nous ne pouvons pas laisser le temps et l’espace pour que d’autres versions apparaissent et échappent à la solution que nous avons”, prévient Pasternak.

Le microbiologiste précise qu’en plus de mettre un pied sur l’accélérateur de la vaccination, il est nécessaire d’investir davantage dans le séquençage génétique et la surveillance génomique pour identifier ces nouvelles menaces depuis leur origine, avant qu’elles ne se propagent à d’autres coins.

Par BBC Afrique

Affaire Chebeya: le général Numbi réfugié au Zimbabwe

L’ancien chef de la police de République démocratique du Congo (RDC), le général John Numbi, soupçonné d’être le commanditaire de l’assassinat en 2010 du militant des droits humains Floribert Chebeya et cible de sanctions occidentales, a fui au Zimbabwe, ont indiqué lundi des sources concordantes.

En février, deux policiers congolais en “exil”, Hergil Ilunga et Alain Kayeye Longwa, ont affirmé à Radio France internationale (RFI) avoir participé à l’assassinat de Floribert Chebeya et accusé le général Numbi de l’avoir commandité.

“Le général John Numbi a quitté la RDC et s’est réfugié au Zimbabwe il y a deux semaines. Son chargé de sécurité (garde du corps, ndlr) Lunda wa Ngoie est arrêté”, a écrit sur Twitter Georges Kapiamba, président de l’ONG Association congolaise d’accès à la justice (ACAJ).

John Numbi est “au Zimbabwe (…) sa ferme a été perquisitionnée samedi par des militaires de la garde présidentielle”, à environ 50 km de Lubumbashi (Sud-Est de la RDC), a confirmé à l’AFP un de ses proches sous le couvert de l’anonymat, “c’est à cette occasion que l’adjudant Lunda wa Ngoie, chargé de sa sécurité, à été arrêté”.

Contactées par l’AFP, des sources sécuritaires provinciales n’ont pas réagi dans l’immédiat.

“Je ne suis au courant de rien à ce sujet”, a de son côté affirmé à l’AFP le porte-parole du gouvernement zimbabwéen Nick Mangwana.

Figure de l’ONG la Voix des sans voix (VSV), M. Chebeya avait été convoqué le 1er juin 2010 dans les locaux de la police à Kinshasa pour y rencontrer le général Numbi, qui la dirigeait à l’époque, lequel nie avoir fixé ce rendez-vous. Le corps de Chebeya avait été retrouvé le lendemain dans sa voiture à la périphérie de Kinshasa. Son chauffeur, Fidèle Bazana, qui l’avait accompagné à ce rendez-vous, a depuis disparu et son corps n’a jamais été retrouvé.

Floribert Chebeya

Le général Numbi n’a jamais été poursuivi. Il avait comparu en tant que témoin au procès en 1ere instance en 2011, mais n’avait pas été appelé à la barre lors du procès en appel en 2015, qui a condamné à 15 ans de réclusion un colonel de police, Daniel Mukalay, toujours incarcéré à Kinshasa et acquitté un capitaine. En première instance, trois policiers avaient en outre déjà été acquittés et trois autres, en fuite, condamnés à mort par contumace.

Après les témoignages des deux policiers à RFI, des nombreuses voix se sont élevées pour réclamer la réouverture du procès et des poursuites contre le général Numbi.

Sous sanctions américaines et de l’UE pour des atteintes aux droits humains entre 2016 et 2018 sous la présidence de Joseph Kabila, dont il était l’un des principaux sécurocrates, le général Numbi a été démis en juillet de ses fonctions d’Inspecteur général de l’armée par le président Félix Tshisekedi, élu fin 2018.

Par VOA Afrique

L’inauguration du sanctuaire The Ark d’une capacité de 100 000 places aura lieu à Canaanland ce jeudi 25 mars à 11h

“The Ark”, l’arche en français, occupera spécifiquement 106 000 sièges et comprendra une tour de mission de 20 étages (siège international).

Selon l’église Gist, “il doit être construit sur le site de l’ancienne Faith Academy attenante au Faith Tabernacle qui deviendra maintenant son installation de débordement. Faith Tabernacle et la pose de la fondation de l’Académie Faith ont eu lieu le 29 août 1998 et les deux projets ont duré un an, le projet Faith Tabernacle d’une capacité de 50 000 places commençant le 18 septembre 1998 et consacré le 18 septembre 1999”.

Selon Le docteur Oyedepo, “pas un sou de l’argent contribué à ce projet depuis 2015 a été touché et l’Église a maintenu une budgétisation stricte et ne sort jamais de son budget”.

«En ce moment» dit le Docteur Oyedepo “il n’y a pas l’impression que ce que nous construisons (le projet Ark) se limite à un bungalow”.

“Quiconque voit le décollage de ce projet vivra pour voir son achèvement dans son état multiplié au nom de Jésus-Christ. Dieu ne cessera jamais de créer des surprises dans votre vie” : Evêque David Oyedepo.

Tous les yeux sont actuellement tournés vers cette nouvelle qui réjouit plusieurs membres de la communauté chrétienne (voir les photos publiées sur le compte de l’église ci-dessous).

Avec les informations obtenues de L’église Gist

Les “hommes avares” s’opposent aux dépenses lors des rendez-vous au Nigéria

Les femmes du Nigeria doivent faire attention – les hommes se révoltent. Ils ne paieront plus pour des rendez-vous somptueux, n’offriront plus de cadeaux coûteux et ne donneront plus d’argent liquide sur demande. C’est du moins ce qu’affirme l’association des hommes avares du pays.

Il s’agit d’une création fictive – une réponse légère sur les réseaux sociaux qui a émergé au début de l’année en réponse aux préoccupations de certains hommes concernant le coût des sorties.

“C’est difficile d’être un homme au Nigeria, il y a trop de pression sur nous”, explique Fred Itua, 35 ans, journaliste à Lagos, à la BBC.

“Tout le monde attend tellement de choses de vous. Les hommes ne devraient pas être considérés comme des machines à dépenser, nous voulons aussi être choyés.”

Un autre homme a fait écho à ces propos, en déclarant sur Facebook qu’il avait l’impression de ne pas avoir la reconnaissance qu’il méritait pour l’argent qu’il avait dépensé pour des rendez-vous : “la plupart des mecs généreux sont considérés comme des objets à manipuler, à utiliser et à ne pas respecter pour leur générosité.”

Le buzz que l’association des hommes avares a généré sur les médias sociaux a donné lieu à une application, qui permettait à ceux qui la téléchargeaient de concevoir leur propre carte d’identité. Elle a été téléchargée plus de 50 000 fois en quelques jours.

“Les membres” devaient également faire le serment de donner du “shishi” (argot nigérian pour “rien”) aux femmes.

Mais certaines femmes étaient sceptiques quant à la capacité des hommes à rester fidèles à leurs principes – un point de vue résumé par un tweet montrant une photo d’actrice en mini-robe accompagnée des mots : “je me suis habillée comme ça chez lui et il a renoncé à son appartenance à l’Association des hommes avares”.

Mais comme beaucoup de blagues, il s’agissait en fait de quelque chose de très sérieux : comment les jeunes Nigérians et Nigérianes doivent se traiter mutuellement dans une relation.

Les rencontres au Nigeria peuvent être une affaire coûteuse.

“J’ai dû payer une facture avec ma montre”

Certaines jeunes femmes semblent attendre des hommes qu’ils prennent soin de tous leurs besoins, ce qui n’est pas donné.

Elles peuvent exiger les derniers gadgets, les derniers vêtements à la mode et le meilleur maquillage, ce qui coûte à quelqu’un des centaines, voire des milliers de dollars.

Leur compagnon doit également payer pour les soirées, ce qui peut entraîner des coûts cachés. Dans un contexte où de nombreux hommes au Nigeria ne gagnent pas beaucoup d’argent, la pression est grande.

Par BBC Afrique

Santé : Qu’est-ce qu’une tension artérielle normale ?

L’hypertension artérielle augmente le risque de maladies cardiovasculaires. En France, près d’un adulte sur trois en souffre, parfois sans le savoir. Il est recommandé de se faire dépister une fois par an, dès l’âge de 30 ans. Mais qu’entend-on exactement par tension artérielle basse, élevée ou normale ?

1 adulte sur trois est hypertendu en France (source 1). Parmi eux, la moitié ignore que sa pression artérielle est trop élevée. Mais au fait, comment savoir si sa tension est normale ou non ? 

Qu’est-ce que la tension artérielle ?

Ce qu’on appelle familièrement “la tension” reflète la pression du sang sur les parois des artères. À chaque battement, le coeur éjecte du sang vers les artères. En se contractant, les muscles de la paroi artérielle propulsent le sang dans l’ensemble de l’organisme. Ainsi, les organes reçoivent l’oxygène et les nutriments nécessaires à leur bon fonctionnement.

Cette pression varie dans la journée : le sang exerce une pression d’intensité variable sur la paroi des artères. Elle diminue dans la soirée, est au plus bas lors du sommeil et s’élève avant l’éveil. Dans la journée, elle s’adapte à l’activité physique. 

Les femmes doivent être particulièrement vigilantes !

Les femmes ont un risque accru de tension artérielle dans certaines situations : 

  • lorsqu’elles prennent la pilule – La contraception œstroprogestative peut augmenter la pression artérielle. Elle est contre-indiquée dans certains cas.
  • lorsqu’elles sont enceintes – La pression artérielle augmente, chez certaines femmes, au cours de la grossesse. Au-delà d’un certain seuil, il y a un risque de complications.
  • lorsqu’elles sont ménopausées – Le risque d’hypertension augmente naturellement après 50 ans, en lien avec la chute des oestrogènes.

Deux mesures de la pression artérielle

Pour mesurer la pression artérielle, on dispose d’appareils électroniques, des tensiomètres, très simples d’utilisation. Ainsi chacun peut évaluer lui-même sa tension, à domicile ou dans une pharmacie, parfois dans son entreprise. Le résultat affiché par l’appareil permet de savoir si sa tension est normale ou pas.

Quand le coeur se contracte et éjecte le sang, la pression artérielle est à son maximum. Cette pression, dite systolique, correspond au premier chiffre du tensiomètre. Quand le coeur se relâche pour se remplir à nouveau de sang, la pression dite diastolique est à son minimum.  

Comment bien évaluer sa tension artérielle ?

L’automesure tensionnelle s’effectue au repos, dans un environnement calme : pas de téléphone, pas de discussion animée, pas de cigarette non plus (le tabac augmente de 10 millimètre de mercure la tension systolique pendant les 20 minutes suivant chaque cigarette fumée). 

Il suffit de positionner le brassard autour du bras (le bras est préférable au poignet, car plus fiable) et d’appuyer sur le bouton de mise en route. Le brassard peut être directement en contact avec la peau ou sur une épaisseur fine de vêtement, une chemise par exemple.

À la fin de la mesure, l’appareil affiche deux valeurs: la pression systolique, qui correspond à la contraction du cœur (Sys sur l’écran) et la pression diastolique qui correspond aurelâchement du cœur (Dia, le deuxième chiffre indiqué sur l’écran du tensiomètre). 

Les bons chiffres de la pression artérielle

La moyenne de 12 à 18 mesures, effectuées par automesurene doit pas dépasser 135/85 millimètres de mercure (mmHg). “Si l’un de ces deux chiffres dépasse ces limites, vous savez que le patient augmente son risque de maladies cardiovasculaires”, observe le Pr Girerd, cardiologue et président de la Fondation de recherche sur l’hypertension artérielle*.

Les valeurs normales ne sont pas les mêmes en consultation face à un médecin et, au calme, à la maison. Elles peuvent ainsi varier de 10 à 20 mmHg de mercure sous l’effet du stress et de l’anxiété, le fameux effet “blouse blanche”. 

Ces valeurs sont valables tout au long de la vie, mais, avec l’âge, la pression systolique s’élève. Aussi, chez les personnes de plus de 80 ans, la moyenne à ne pas dépasser est de 145/85.

Quel est le bon rythme pour mesurer sa tension ?

Selon le Pr Xavier Girerd, l’ autodépistage de l’hypertension artérielle est conseillé dès l’âge de 30 ans, une fois par an, en particulier chez les personnes en surpoids, chez ceux dont les parents sont hypertendus, et chez les personnes qui ont une alimentation très salée.

Pour confirmer le diagnostic d’hypertension artérielle, il faut effectuer trois mesures le matin (20 mn après le lever), espacées d’une minute, et trois le soir avant le coucher, pendant trois jours. Une moyenne peut être calculée en prenant 12 à 18 mesures. Grâce à cet indicateur, le médecin traitant posera, éventuellement, un diagnostic d’hypertension artérielle et pourra, au besoin, instaurer un traitement.

Depuis le mois d’août 2019, ces données d’automesure peuvent être enregistrées sur une application gratuite,Dépist’HTA (sur IOS et Androïd), mise au point par la Fondation de recherche sur l’hypertension artérielle. Elle facilite ainsi le suivi. 

Que faire en cas de pic de tension ?

Parfois, et sans raison, la tension s’élève plus fortement, s’accompagnant de chaleur au visage ou d’un léger mal de tête. Ces “poussées de tension” sont plus fréquentes chez les sujets âgés : en vieillissant, les artères perdent en effet de leur souplesse. L’hypertension artérielle touche ainsi 6 % des 18-34 ans, plus de 28 % des 45-54 ans et plus de 67 % des 65-74 ans (source 2).

Quels sont les risques en cas de tension trop élevée ? 

L’hypertension artérielle (HTA) évolue sans donner de symptômes évidents. Silencieusement, elle accélère le vieillissement des artères avec des conséquences délétères pour plusieurs organes vitaux :

Pour le médecin spécialiste, “une poussée de tension n’impose une prise en charge médicalisée urgente que si elle s’accompagne de signes neurologiques ou cardiaques. En cas de paralysie, d’essoufflement ou de douleur dans la poitrine, un appel au service d’urgence est indispensable”, rappelle le cardiologue. 

Sinon, il est recommandé de se mettre au repos physiquement et psychologiquement pendant une quinzaine de minutes. En général, cela suffit à faire baisser la tension. Il faudra revoir son médecin traitant dans les jours suivant l’épisode pour faire le point et, éventuellement, ajuster le traitement contre l’hypertension.

Quand parle-t-on de tension trop basse ?

La tension n’est considérée comme anormalement basse que lorsque la pression systolique est inférieure à 90 en pleine journée. De telles valeurs sont naturellement atteintes au cours de la nuit, dans les phases de sommeil profond. Il arrive qu’au réveil, la tension soit encore un peu basse, provoquant des étourdissements. Si elle s’abaisse lors du passage de la position assise ou couchée à la position debout, on parle d’hypotension orthostatique. Cela peut provoquer des vertiges et le risque de chute est bien réel.

L’hypotension orthostatique est plus fréquente chez les personnes âgées, les diabétiques et au cours de la maladie de Parkinson. Lorsque le phénomène se produit chez une personne qui prend un médicament contre l’hypertension, il faut revoir son médecin traitant pour diminuer le traitement. 

Par Santé Magazine

Qatar: Un salaire minimum établi à un euro de l’heure

Un salaire minimum de 230 euros par mois, soit un euro de l’heure, est entré en vigueur samedi au Qatar. Ce salaire concerne aussi bien les Qataris que les travailleurs immigrés.

Un nouveau salaire minimum de 230 euros par mois, soit un euro de l’heure, est entré en vigueur samedi au Qatar, selon les médias officiels, alors que le pays révise sa législation du travail en amont de la Coupe du monde de football 2022.

Ce salaire est applicable aux Qataris comme aux nombreux travailleurs immigrés, dont une grande partie travaillent comme employés de maison ou ouvriers sur les chantiers du Mondial, mais il concernera surtout ces derniers car très rares sont les Qataris qui touchent le salaire minimum.

Le ministère du Travail a «annoncé la mise en oeuvre du nouveau salaire minimum pour tous les travailleurs à partir de samedi», selon l’agence de presse officielle qatarie QNA. La nouvelle législation exige que tous les salariés soient payés au moins 1000 rials (230 euros) pour un mois de travail à temps plein, soit environ un euro de l’heure. Auparavant, le salaire minimum était fixé à 750 rials (173 euros) par mois.

“Salaire minimum non discriminatoire»

Les employeurs sont également tenus de fournir le gîte et le couvert ou une allocation supplémentaire de 800 rials par mois (180 euros) pour la nourriture et le logement.

Pour l’ONG Migrant Rights, le nouveau salaire minimum est trop bas et ne reflète pas le coût élevé de la vie au Qatar. Le ministère du Travail a, de son côté, estimé que ces changements allaient «stimuler les investissements dans l’économie locale et favoriser la croissance économique».

«Le Qatar est le premier pays de la région à introduire un salaire minimum non discriminatoire», a déclaré l’Organisation internationale du travail (OIT) dans un communiqué vendredi. «Plus de 400’000 travailleurs, soit 20 % du secteur privé, en bénéficieront directement», précise l’OIT.

Le Qatar a procédé à une série de réformes de sa réglementation du travail depuis qu’il a été sélectionné pour accueillir la Coupe du monde de football en 2022. Le pays, qui se livre à d’énormes travaux publics dépendant des travailleurs étrangers, est particulièrement scruté par les organisations internationales et les ONG.

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RDC : Lamuka exige la reforme avant la désignation des dirigeants de la CENI

Dans une déclaration publiée lundi 22 mars à Kinshasa, la plateforme Lamuka dit désapprouver la démarche entreprise actuellement par les confessions religieuses pour designer les animateurs de la Commission électorale nationale indépendante (CENI).

« Le présidium de Lamuka est convaincu, comme beaucoup de Congolais, qu’il est impérieux d’adopter de manière consensus, par toutes les parties prenantes, la reforme de la CENI avant toute désignation de ses membres », indique la déclaration signée par Adolphe Muzito et Martin Fayulu.

La plateforme dit avoir déjà mis sur table sa proposition de reforme de la loi organique de la CENI, « qui de l’avis de beaucoup d’observateurs, permettra d’avoir une centrale électorale effectivement dépolitisée, independante et responsable. »

Par Radio Okapi

Elim CAN 2021 : Naby Keita met son jet privé à disposition de la Guinée !

La star du Syli National, Naby Keita, va mettre son jet privé à la disposition de la sélection pour transporter trois coéquipiers de France jusqu’en Guinée.

Il y a quelques années, nombreux sont les joueurs qui achetaient leurs tickets pour répondre à une convocation en équipe nationale. D’autres dépannaient les plus pauvres. Aujourd’hui Naby Kéita met son jet privé à disposition. En effet, selon le site Foot224, la star du Syli National, Naby Keita, va mettre son jet privé à disposition de la sélection pour transporter trois coéquipiers de France jusqu’en Guinée : les défenseurs Issiaga Sylla (Lens) et Ibrahima Sory Conté (Niort) et le petit nouveau, l’attaquant de Clermont, Mohamed Bayo, actuel meilleur buteur de Ligue 2. Le défenseur central de Saint-Etienne, Saidou Sow, et le défenseur polyvalent du Paris FC, Ousmane Kanté, qui faisaient eux aussi partis des convoqués, ne seront en revanche pas du voyage en raison de problèmes logistiques et/ou de la pression exercée par le club respectif.

C’est un ouf de soulagement pour Didier Six. Confronté à l’instar de ses collègues sélectionneurs de pays africains, à un problème de libération des joueurs évoluant en France, l’entraîneur de la Guinée peut remercier Naby Kéita.

Par Africa Top Sports

La Tunisie lance son premier satellite Challenge-one

La Russie a mis sur orbite 38 satellites étrangers depuis son cosmodrome de Baïkonour au Kazakhstan. Parmi ces appareils figure le satellite Challenge-one, le premier satellite fabriqué entièrement en Tunisie, par le groupe de télécommunications Telnet.

La Tunisie est le premier pays du Maghreb à fabriquer son propre satellite, et le sixième pays africain, selon le site spécialisé Space in Africa. Ce satellite expérimental est destiné à récolter les données collectées par des Thermomètres ou capteurs de pollution connectés, pour avoir accès en temps réel même dans une zone terrestre sans couverture internet.

Ce projet d’environ un million d’euros, lancé en 2018, est la concrétisation du travail d’une équipe de jeunes ingénieurs locaux, encadrés par quelques experts tunisiens travaillant à l’étranger, dont l’un a participé à la mission Perseverance de la Nasa sur Mars.

Challenge One, qui doit disposer d’une capacité de transmission de 250 kb/s sur 550 km, tente de répondre au besoin croissant de connexion satellitaire pour les objets car moins de 20% de la surface du globe est couverte par le réseau internet terrestre.

TelNet souhaite lancer d’ici trois ans, en partenariat avec d’autres pays africains, une constellation de plus de vingt satellites pour exploiter commercialement cette technologie. Signe du développement aérospatial dans la région, les Emirats arabes unis ont lancé en février la première mission interplanétaire arabe, une sonde en orbite autour de Mars.

Par Africa News

Non, Kanye West n’est pas l’afro-américain le plus riche des USA

Contrairement à ce que des articles laissaient penser, la fortune du rappeur et businessman Kanye West ne s’élèverait pas aux 6 milliards annoncés.

Le 18 mars, on rapportait les propos du New York Post (qui se basait lui-même sur un rapport de Bloomberg) selon lesquels Kanye West pourrait bien peser plus de 6 milliards de dollars désormais, ce qui le propulserait aux côtés des plus grandes richesses états-uniennes. Mais depuis, et alors que la presse mondiale s’était déjà emparée du sujet, le magazine spécialisé Forbes est venu mettre les points sur les i : non, Kanye West n’est pas l’afro-américain le plus riche des Etats-Unis.

Se baser sur les revenus réels plutôt que sur des prédictions théoriques

Dans son article, Madeline Berg part du constat simple que les chiffres avancés notamment par Bloomberg ne sont que des prédictions, et n’ont donc pas de valeur pour parler de la fortune réelle de Kanye. Si la collaboration à venir entre Yeezy et Gap pourrait bien faire vendre un paquet de vêtements et rapporter gros, la journaliste avance qu’à l’heure actuelle, pas un seul vêtement de cette ligne n’a encore été vendu. De même, qui peut affirmer avec une parfaite certitude que les ventes de sneakers Yeezy continueront d’exploser ?

La journaliste de Forbes s’attache donc à établir une approximation de la fortune de Mr West en se basant sur ses revenus réels et non sur des attentes théoriques. Pour ce qui est de la marque pour l’instant ultra fructueuse Yeezy, si UBS annonce qu’elle pourrait peser dans les 3 milliards en 2026, Forbes reste plus prudent et utilise le chiffre de 2020 à savoir un poids d’1,5 milliard. En cash et en patrimoine, la fortune actuelle de Yeezy avoisinerait les 160 millions

Les revenus liés à sa musique lui rapporteraient 90 millions, ceux liés à sa part de l’entreprise Skims (de Kim K) autour de 64 millions. Pour ce qui est du deal avec Gap, Forbes est formel : “Même si l’équipe de West affirme que le deal Yeezy x Gap vaut environ 1,5 milliards et que le papier de Bloomberg annonce qu’il pourrait valoir 970 millions, Forbes ne donne pas de valeur tant que ces produits n’auront pas commencé à être vendus“. L’article explique que le magnat Robert F. Smith reste la personne noire la plus riche des Etats-Unis. 

Affaire à suivre donc… 

Par Mouv.fr

Tanzanie : Félix Tshisekedi rend hommage à Joseph Magufuli

Le Président congolais et président en exercice de l’Union africaine, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, a rendu un dernier hommage, lundi 22 mars au stade national de Dodoma (Tanzanie), au défunt président John Pombe Joseph Magufuli.

« Loin de n’affecter que le peuple tanzanien exclusivement, la disparition du président John Pombe Joseph Magufuli a suscité l’émoi de tout un continent qui se retrouve désormais orphelin d’un chef de l’État acquis à la cause de l’amélioration de la situation de son peuple ; acquis également à la cause du progrès et développement de l’Afrique », a déclaré Félix Tshisekedi devant une dizaine des chefs d’Etat et de gouvernement ainsi que de plusieurs dizaines des milliers de tanzaniens.

«Nous garderons du président Magufuli le souvenir impérissable à la fois d’un combattant visionnaire, patriote et nationaliste épris de son pays et un panafricaniste engagé; grand défenseur de l’indépendance économique africaine, désireux de matérialiser cette vision de nos pères fondateurs », a- t-il poursuivi.

Du toit de chaume au palais présidentiel

Né d’une famille pauvre en 1959, dans le nord-ouest de la Tanzanie (alors Tanganyika), sur les bords du lac Victoria, John Magufuli vit dans une petite maison au toit de chaume, surveillant le bétail et vendant du lait et du poisson pour aider sa famille. Il étudie ensuite la chimie et les mathématiques, avant d’obtenir un doctorat en chimie de l’université de Dar es Salam.

Sur le plan politique, John Magufuli s’engage dans le Chama cha Mapinduzi (CCM), premier parti de Tanzanie et en devient député dans les années 1993.

Entre 2000 et 2015, il dirige successivement les ministères de : Élevage et Pêche, Terres, Logement et Travaux publics. La construction de nouvelles routes à cette époque lui vaut le surnom de « Tingatinga » (le « bulldozer » en swahili).

Lutte contre la corruption

Le 29 octobre 2015, il est élu cinquième président de la République, succédant ainsi à Jakaya Kikwete.

John Magufuli lance alors un vaste plan de réduction des dépenses publiques, en réduisant notamment de 100 000 à 7 000 dollars américains les frais de la cérémonie d’inauguration du nouveau Parlement.  Pour servir de modèle, il réduit également son salaire mensuel de 15 000 à 4 000 USD.

Le règne de John Magufuli est caractérisé essentiellement par une lutte énergique contre la corruption. D’importantes sommes qui s’évaporaient auparavant dans la fraude fiscale sont ainsi récupérées et désormais investies dans l’éducation et la lutte contre la pauvreté.

La Tanzanie devient l’une des plus fortes croissances économiques du continent (5,8 % en 2018 et 6 % estimés pour 2019 selon le FMI). Le gouvernement s’engage alors dans un vaste programme de développement des infrastructures, en particulier ferroviaires. 10 milliards de dollars sont investis dans le petit port de pêche de Bagamoyo, appelé à devenir le plus grand port d’Afrique en 2030.

Les casques bleus tanzaniens en RDC

L’année 2020 marque la réélection de John Magufuli, à l’issue d’un scrutin présidentiel décrié par plusieurs observateurs internationaux. Il obtient officiellement 84 % des voix, tandis qu’au Parlement, son parti décroche 99 % des sièges.

Sous John Magufuli, la Tanzanie a beaucoup contribué à la force d’intervention de l’ONU dans l’Est de la RDC. Trois jours de deuil national ont été décrétés en RDC en mémoire de l’illustre disparu.

Par Radio Okapi

Samuel Eto’o désormais Docteur Honoris Causa de l’École de Commerce de Lyon

Il l’a annoncé sur son compte Facebook : “en tant que défenseur de l’éducation, je suis honoré et reconnaissant d’avoir été fait Docteur Honoris Causa de L’École de Commerce de Lyon! Merci pour ce privilège. #education”

Source : Compte Facebook @ Samuel Eto’o

Le footballeur professionnel camerounais maintenant à la retraite considéré comme l’un des meilleurs attaquants du monde se penche de plus en plus dans les oeuvres de charité ayant trait à l’éducation et la santé des enfants.

Source : Compte Facebook @ Samuel Eto’o

“Chaque enfant mérite d’être en bonne santé, en sécurité et éduqué. Alors que nous nous dirigeons vers un monde post-Covid, la lutte contre l’impact sur le bien-être et l’éducation des enfants et des jeunes doit être une priorité” : a-t-il déclaré quelques jours avant les honneurs de son doctorat Honoris Causa de l’École de Commerce de Lyon.

Par La Voix de l’Afrique au Canada

Après 36 ans au pouvoir, Sassou Nguesso grand favori de la présidentielle

A 77 ans, dont 36 cumulés au pouvoir, le président Denis Sassou Nguesso vise une réélection dès le premier tour dimanche au Congo-Brazzaville, où des membres de la société civile émettent de “sérieuses réserves” sur la transparence du scrutin.

“Un coup, K-O”, proclament les affiches de campagne du candidat du Parti congolais du travail (PCT) pour marquer sa volonté d’être réélu dès le premier tour, comme en 2016, face à ses six rivaux.

Le climat paraît moins lourd qu’il y a cinq ans. Il y a quelques jours, Frédéric Bintsamou a estimé que l’élection “ne doit pas être l’occasion de réveiller les vieux démons de la division”.

Celui qui est plus connu sous le nom de pasteur Ntumi, 56 ans, avait pris les armes dans la région du Pool (Sud) après la réélection contestée du président Sassou Nguesso en mars 2016. Les forces régulières avaient contre-attaqué dans un conflit à huis clos qui avait déplacé 140.000 personnes, selon des sources humanitaires.

Les autorités avaient annoncé un cessez-le-feu juste avant Noël 2017.

Pour Mariela, une lycéenne de Pointe-Noire, la capitale économique, le calcul est vite fait aujourd’hui: “Même s’il y a la galère, il n’y pas la guerre comme dans les autres pays. Vaut mieux rester avec Sassou qui nous met la paix dans le pays, au moins ça c’est bon”.

La “galère” et les questions économiques hantent les esprits des électeurs dans ce pays pétrolier de cinq millions d’habitants qui anticipait un recul de 9% de son PIB avec le Covid-19.

Avant même la crise sanitaire, le PIB par habitant plafonnait à 2.279 dollars en 2019, contre 3.922 dollars en 2012 à l’époque de l’euphorie pétrolière, selon la Banque mondiale.

Face à l’impasse du tout-pétrole, M. Sassou Nguesso a dit placer la jeunesse et le développement de l’agriculture au cœur de sa campagne, jugeant “honteux” que le pays importe l’essentiel de ce qu’il consomme.

“Le président reconnaît d’une certaine façon son propre échec”, cingle l’activiste Franck Nzila.

“Renouer avec la démocratie”

Les deux principaux rivaux du président sortant sont deux anciens ministres passés à l’opposition, Guy-Brice Parfait Kolélas et Mathias Dzon.

Arrivé deuxième il y a cinq ans, M. Kolélas s’est engagé à libérer les deux candidats de 2016 condamnés en 2018 à 20 ans de prison pour “atteinte à la sûreté de l’État”, le général Jean-Marie Mokoko et André Okombi Salissa.

Dans le bastion de M. Kolélas, la région du Pool, un homme soupire en attendant pendant des heures un train de marchandises pour parcourir 18 km. “Nous voulons le changement. J’ai 51 ans. Quand (le président) est arrivé au pouvoir j’avais dix ans”.

La conférence épiscopale a déjà émis de “sérieuses réserves” sur la transparence du scrutin. L’Eglise catholique, qui s’est vu refuser l’accréditation de ses observateurs, redoute une coupure internet dès dimanche, comme en 2016.

La conférence épiscopale veut cependant tester une application pour ordinateur et smartphone qui doit permettre de télécharger les procès-verbaux de tous les bureaux de vote pour avoir une idée en temps réel de la vérité des urnes – sauf en cas de coupure internet …

Autres inquiétudes: les autorités ont refusé d’accréditer une journaliste de Radio France Internationale (RFI), et un activiste des droits humains de 77 ans a été arrêté quelques jours avant le vote, pour atteinte à la sécurité de l’État.

Comme à chaque élection en Afrique centrale, des voix interpellent la France, ancienne puissance coloniale et principal bailleur.

“La République du Congo, comme la diplomatie française, doit renouer avec la démocratie”, a écrit un collectif d’activistes français et congolais dans une tribune publiée par Le Monde.

“Nous appelons la France à condamner la dégradation pré-électorale du climat politique et civique”, ajoutent les signataires.

Le président Sassou Nguesso a pris le pouvoir en 1979. Il a été battu lors des premières élections pluralistes de 1992 par Pascal Lissouba.

Mais ce très rare exemple d’alternance pacifique en Afrique centrale a pris fin en 1997 avec le retour au pouvoir de M. Sassou Nguesso, après une guerre civile avec les forces de M. Lissouba. En 2015, il a fait sauter le verrou constitutionnel qui limitait à deux le nombre de mandats présidentiels.

Depuis des années, le pouvoir congolais fait également parler de lui en raison d’une enquête retentissante en France. En 2017, des proches du président Sassou Nguesso y ont été mis en examen pour “blanchiment de détournement de fonds publics” dans l’affaire dite des “biens mal acquis”, qui vise également les familles au pouvoir au Gabon et en Guinée Équatoriale.

Par VOA Afrique

Elim CAN 2021 : Vers un forfait de Christian Luyindama !

La RDC jouera les deux dernières journées des éliminatoires de la CAN sans compter sur le joueur de Galatasaray Christian Luyindama.

Seulement 3ème  de son groupe éliminatoire à la CAN 2021 avant de défier le Gabon (25 mars à Franceville) et la Gambie (29 mars à Kinshasa), la RD Congo sera privée de nombreux cadres pour jouer ces deux matchs décisifs pour la qualification. En effet, la liste des absents continue à s’allonger pour la sélection nationale de la RDC. Après Dieumerci Mbokani, Glody Ngonda, Paul-José Mpoku bloqués par leurs clubs respectifs, un nouveau cas d’absence s’ajoute à la liste de Christian Nsengi Biembe.

Les Léopards joueront le Gabon et la Gambie sans compter sur son joueur de Galatasaray Christian Luyindama. Quelques soucis de gênes musculaires seraient à la base de son absence pour les deux derniers matchs de la qualification de la Coupe d’Afrique des Nations et Luyindama restera à Istanbul pour continuer à se faire traiter.

Par Isidore Akouete @ Africa Top Sports