Une Suédoise d’origine congolaise en passe de devenir premier ministre

Elle est depuis quelques années ministre du gouvernement central en Suède. Nyamko sabuni, Suédoise d’origine congolaise , est en passe de devenir premier premier ministre d’origine noire après avoir été la première femme noire nommée ministre dans un gouvernement en Suède.

Son parti, le parti libéral suédois, fait d’elle l’une des figures de proue de leur formation politique aux prochaines échéances électorales à venir.

Pour la petite histoire, Nyamko Sabuni est arrivée en Suède à l’âge de 12 ans en 1981, avec sa mère et trois de ses cinq frères et sœurs. Là, elle a retrouvé son père, un opposant politique plusieurs fois emprisonné à l’époque du Zaïre (actuelle RDC ) venu dans le pays nordique grâce à Amnesty International, une ONG de défense de droits Humains. Depuis lors elle y vit, s’est intégrée, y a étudié et a gravit des échelons notamment dans le domaine politique avec la consécration en 2006 où elle a été nommée à la tête d’un ministère qui cumule l’intégration et l’égalité des sexes au sein du parti libéral.

Nyamko Sabuni parle très bien la langue suédoise qu’elle alterne avec le swahili en famille. Âgée de 52 ans aujourd’hui, cette dame de caractère très ambitieuse rêve de devenir premier ministre dans ce pays scandinave lors des prochaines élections qui auront lieu en septembre de l’année 2022.

Par Pourelle.info

Maram Kaire, premier Sénégalais dont un astéroïde porte le nom

C’est une première : un astéroïde du système solaire porte désormais le nom d’un Sénégalais, Maram Kaire. L’astronome de 42 ans a été honoré par l’Union astronomique internationale. Une reconnaissance pour le président de l’Association sénégalaise pour la promotion de l’astronomie (ASPA). Très investi pour faire rayonner la discipline et vulgariser sa passion, il a mené récemment deux missions pour la Nasa dans son pays. 

Son nom est désormais gravé pour l’éternité dans le système solaire. Les messages de félicitations affluent sur son téléphone et sur sa page Facebook. Mais Maram Kaire, 42 ans, garde les pieds sur terre. « Je ne réalise toujours pas, j’accueille la nouvelle avec humilité », dit-il d’un ton calme, derrière ses fines lunettes. Dans le salon familial, pas de cartes du ciel ni de télescopes. Juste un cadre de sa décoration au grade de Chevalier de l’ordre du Lion, reçue en février 2020.  

Jusqu’ici, l’astéroïde qui porte son nom était simplement numéroté « 35462 1998 DW 23 ». « Un objet sombre, invisible à l’œil nu ». Découvert en 1998 par l’astronome français Alain Maury, il fait partie de la ceinture principale des corps célestes gravitant autour du Soleil, entre les planètes Mars et Jupiter, et « effectue un tour complet du Soleil en 4,36 années terrestres ».  

Cette « nomination », Maram Kaire la doit à l’initiative d’amis astronomes, astrophysiciens et planétologues avec lesquels il a mené à deux missions de la Nasa – l’agence spatiale américaine – au Sénégal, en 2018 puis en septembre 2020. Des missions « d’occultation, liées à l’exploitation de sondes envoyées vers les planètes du système solaire ».

Après l’accord du découvreur, un long processus a suivi au sein de l’Union astronomique internationale. « J’ai découvert, à cette occasion, que pour les hommes politiques, il fallait attendre 100 ans après leur décès pour que leur nom puisse être associé à un objet du système solaire. Certains me disent que je peux désormais me lancer en politique ! ». Il cite un message du découvreur Alain Maury après la validation : « Tu honores l’astronomie, c’est normal que l’astronomie t’honore ». 

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Laurent Gbagbo en visite à Kinshasa à l’invitation de Jean-Pierre Bemba

Premier déplacement en dehors des frontières ivoiriennes pour l’ex-président ivoirien Laurent Gbagbo rentré en Côte d’Ivoire le 17 juin dernier, après dix années passées à la CPI. Il est arrivé à Kinshasa, vendredi 2 juillet en début de soirée. Un voyage discret : aucune image de son arrivée n’a fuité sur les réseaux sociaux. Le séjour de Gbagbo en RDC répond à l’invitation de Jean-Pierre Bemba.  

Une voiture au milieu d’un cortège aux environs de 17h, heure locale : à Kinshasa, Laurent Gbagbo a eu droit aux privilèges protocolaires liés à son rang d’ancien chef d’Etat. 

Plusieurs heures après son arrivée, aucune information publique sur sa présence n’était communiquée. Cette visite est privée, et Jean-Pierre Bemba, qui l’a invité, se veut très discret sur le contour de ce déplacement. Il serait accompagné de sa seconde épouse Nady Bamba, de son médecin personnel et de son directeur de cabinet.

Ce que l’on sait est que l’ancien dirigeant a passé sa première nuit en RDC dans un hôtel du centre-ville, et qu’il s’est entretenu avec l’ancien vice-président congolais. Les deux hommes se sont connus dans des circonstances bien particulières. 

Laurent Gbagbo est venu honorer son ancien codétenu à la CPI, en participant au mariage de son fils prévu à Kinshasa ce week-end. Ils ont passé chacun 10 ans dans les geôles de la Cour, où ils ont tissé des liens forts. Un an après la libération de Bemba en 2018, Laurent Gbagbo a, lui aussi, été acquitté.

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Covid-19 : le point sur la vague de contaminations qui ravage l’Afrique

Plusieurs pays du continent africain enregistrent une flambée du nombre de contaminations, faisant craindre le pire aux autorités de santé.

La progression du variant Delta en Europe concentre l’attention des autorités, qui redoutent une nouvelle vague à l’automne. Mais de l’autre côté de la Méditerranée, de nombreux pays africains font face à une nouvelle vague de contaminations, qui inquiètent les autorités de santé mondiale.

Au point que l’OMS redoute que cette vague soit la pire sur le continent africain. “La troisième vague prend de la vitesse, se propage plus vite, frappe plus fort”, alarme le docteur Matshidiso Moeti, directrice régionale de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) pour l’Afrique. “Avec une augmentation rapide du nombre de cas et des rapports de plus en plus nombreux de maladies graves, la dernière vague menace d’être la pire à ce jour en Afrique”, a-t-elle ajouté lors d’une conférence de presse virtuelle.

Une hausse de 40% des cas en une semaine

L’Afrique est la région du monde où le nombre de cas et décès croit de manière la plus importante, avec une hausse de près de 40% en une semaine, alors que les autres régions enregistre une stagnation ou un recul.

Depuis le début de cette troisième vague, début mai, le nombre de cas est en croissance continue, avec environ 500 000 cas enregistrés. “Au taux actuel d’infection, la flambée actuelle devrait dépasser la précédente d’ici début juillet”, s’alarme l’OMS.

Le retour des restrictions

En deux semaines, le nombre de cas enregistré a bondi dans de nombreux pays du sud du continent, où la saison hivernale a commencé, suscitant l’inquiétude : +399% au Mozambique, +546% au Zimbabwe, +117% en Afrique du Sud. Mais la situation dans les pays méditerranéens inquiète aussi en Tunisie, au Maroc ou encore en Egypte.

Une flambée du nombre de cas qui a entraîné la mise en place de mesures dans certains pays comme la Tunisie ou l’Afrique du Sud, pays le plus touché sur le continent et qui a décrété la mise en place pour deux semaines du stade 4 d’alerte sanitaire, le dernier avant le confinement. 

“Nous sommes confrontés à une vague dévastatrice dont tout indique qu’elle sera pire que les précédentes”, a souligné le président sud-africain, alors que le pays enregistrait dimanche 15 000 nouvelles contaminations, record de l’année 2021. 

Le variant Delta majoritaire

En cause principalement, le variant Delta, dont Tulio de Oliveira, l’un des principaux experts en virologie du pays, estime qu’il “semble désormais dominer les infections en Afrique du Sud”. En 15 jours, le variant Delta est passé de 20% à 70% des cas séquencés.

Un variant dont plusieurs experts redoutent qu’il ne cause un scénario à l’indienne, pays où le variant Delta a fait des ravages ces dernières semaines. Le variant Delta a été signalé dans 14 pays. En RDC, 77% des nouveaux cas diagnostiqués sont liés au variant Delta et 97% en Ouganda, selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Plusieurs pays dont l’Ouganda, la Zambie, la République démocratique du Congo (RDC), alertent sur la saturation des hôpitaux.

Le manque de vaccins inquiète

Système de soins rapidement débordé, faible moyens de dépistage… Une situation qui pourrait être aggravée par le manque d’accès aux vaccins et la défiance qu’ils suscitent. 23 pays africains ont utilisé moins de la moitié des doses qu’ils ont reçues jusqu’à présent, dont quatre des pays qui connaissent une résurgence de l’épidémie. Le vaccin le plus distribué sur le continent, la version indienne d’AstraZeneca, Covishield, n’est pas reconnue par l’Agence européenne du médicament, ce qui suscite la défiance au sein de la population.

Autre source d’inquiétude, la situation des Seychelles, où le vaccin chinois Sinopharm, également distribué en Afrique et Covishield ont permis à la population d’être largement vacciné, mais où des contaminations malgré la vaccination inquiètent. Seule 1,1% de la population africaine est à ce jour immunisée.

Par Yahoo News

Ouganda: une nouvelle génération aux commandes de l’armée

Après le remaniement de l’armée, presque tous les anciens combattants de la NRA, l’armée rebelle menée par Yoweri Museveni pendant les années 1980 contre le pouvoir du président en exercice, Milton Obote, ont disparu des plus hautes fonctions militaires. Pendant très longtemps largement représentés parmi le gouvernement et la direction de l’armée ougandaise, de plus jeunes hauts gradés ont été nommés aux postes les plus importants.

Une nouvelle génération est désormais aux commandes de l’UPDF (Uganda People’s Defence Force, l’armée ougandaise), une génération qui n’a pas combattu avec le président Yoweri Museveni pendant la guérilla qui l’a mené au pouvoir en 1986.

Pour l’analyste Bernard Sabiiti, ces jeunes hauts gradés doivent toute leur carrière au chef de l’État ; pour cette raison, ils lui vouent une loyauté sans faille tandis que les anciens compagnons de brousse du président, en poste depuis des années, seraient plus enclins à contester son autorité.

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Kamerhe: le parquet saisit 7 millions $ logé à la Rawbank

Le parquet de Kinshasa Gombe à saisi la somme des 7 millions de dollars logée à la Rawbank de Vital Kamerhe.

Toutes les parcelles au nom de Soraya Mpiana, Daniel Massaro et sa femme Amida Chatur ont été confisquées par le parquet.

Retour à Kinshasa de la veuve de Floribert Chebeya

La veuve de feu Floribert Chebeya, Mme Annie Chebeya est à Kinshasa, en compagnie de Guylain Bazana.

Elle doit recevoir un prix décerné par une ONG soutenue par la maison civile de la présidence. Plusieurs sources pensent que son retour au pays qui l’a vu naitre devrait accélérer la réouverture du procès de l’assassinat de son mari.

Mines: la RDC «perdante» sur les «contrats chinois» de 2008, selon l’ONG Afrewatch

Qu’est devenu l’argent des contrats chinois en RDC ? Selon une ONG congolaise, Afrewatch, l’État serait largement perdant dans ce qui avait été qualifié en 2008 de « contrats du siècle ». Un consortium d’entreprises chinoises devait accorder 6 milliards de dollars de prêts au pays et bénéficié d’un accès privilégié à ses ressources minières. Afrewatch s’est penché sur cette convention « mines contre infrastructures ».

Afrewatch a enquêté pendant cinq mois sur la Sicomines et la convention sino-congolaise de 2008, qui est à l’origine de la création de cette joint-venture. La Chine devait accorder plus de 6 milliards de prêts à la RDC : 3,2 milliards de dollars pour créer la Sicomines et 3 milliards de plus pour réaliser des infrastructures nécessaires au pays. En échange, Pékin devait obtenir une exonération totale de taxes et près de 70% des parts dans leur joint-venture. La Sicomines devait rembourser ces prêts avec les bénéfices réalisés sur une exploitation de cuivre aux réserves estimées entre 7 et 10 millions de tonnes, selon les époques.

Seulement la moitié du prêt a été versée

13 ans après, pour Afrewatch, la Chine et la RDC n’ont réalisé que moins de 50% de leurs engagements et la partie congolaise est largement perdante. Non seulement, moins de la moitié de l’argent prévu a été effectivement prêté par la Chine, soit près de 3 milliards. Mais la Sicomines n’a même pas touché l’intégralité de cette somme. Il y a 800 millions de dollars dont l’utilisation reste injustifiée.

Toujours selon l’ONG, alors que peu d’infrastructures ont été réalisées, la production de cuivre a, elle, bel et bien commencé depuis 2015. Cela fait partie des raisons pour lesquels Afrewatch demande un audit et la révision de la convention sino-congolaise.

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Cristiano Ronaldo fait la promotion de l’eau, Coca-Cola perd 4 milliards de dollars

En écartant les bouteilles de Coca-Cola placées devant lui lors d’une conférence de presse de l’Euro 2021, l’attaquant portugais Cristiano Ronaldo a fait chavirer l’action du groupe américain, un des sponsors de l’événement. 

La scène ne dure qu’une poignée de secondes, mais elle a suffi à faire chuter le cours de l’action Coca-Cola. Elle s’est déroulée lundi 14 juin, à la veille de la rencontre entre le Portugal et la Hongrie en phase de poules de l’Euro 2021. À peine installé au pupitre pour la conférence de presse d’avant-match, Cristiano Ronaldo éloigne les deux bouteilles de soda posées devant lui et brandit une bouteille d’eau.

Cristiano Ronaldo’s body is a temple 😅 pic.twitter.com/zTnIgMwda5— ESPN FC (@ESPNFC) June 15, 2021

Le geste a coûté 4 milliards de dollars au géant américain. En une demi-heure, l’action du groupe est passée de 242 milliards de dollars à 238 milliards de dollars, soit une perte de 1,6% en Bourse. Et pour cause : désormais meilleur buteur de toute l’histoire de l’Euro avec 11 réalisations, Ronaldo est suivi par 400 millions de fans sur les réseaux sociaux.

Hier, le Français Paul Pogba a répété le même geste, en écartant cette fois une bouteille de bière. « Coca-Cola et Heineken ont misé 40 à 50 millions d’euros pour être partenaires de l’UEFA ou de la compétition. Et à travers ce geste, même si l’organisateur leur confère des droits et une visibilité, ceux-ci sont remis en cause par les acteurs du jeu eux-mêmes. Ce qui pose peut-être la question de l’avenir du sponsoring », remarque Vincent Chaudel, économiste, spécialiste du football chez Ineum Consulting.  

La défiance de Ronaldo envers Coca-Cola et de Paul Pogba vis-à-vis d’Heineken, si elle marque une nouvelle tendance pour une alimentation saine, risque toutefois d’être sévèrement sanctionnée.

Par ailleurs, si Cristiano Ronaldo attache une très grande importance à son corps d’athlète et à une alimentation équilibrée, cela n’a pas toujours été le cas. Il avait, il fut un temps, un menu à son nom chez KFC : la « Ronaldo Box », avec du poulet frit, des frites et un Pepsi géant. Il a même tourné des spots de publicité pour Coca-Cola lorsqu’il était plus jeune.

Par RFI

Arrivée à Goma de Félix Tshisekedi

C’est dans la nuit du samedi que le Chef de l’Etat, Félix Tshisekedi est arrivé à Goma en début de soirée à bord d’un aéronef de la compagnie CAA.

Maitre Gims sur le racisme

« Je suis un enfant du peuple de France ».

Derrière ses inévitables lunettes noires, Gims nous parle de son destin, de son regard sur la France d’aujourd’hui, et de ses rêves d’Opéra. GIMS est « Le Portrait de la Semaine » d’Audrey Crespo-Mara.
Ce dimanche, dès 18h20 sur TF1.

Suivez la vidéo dans laquelle il explique sa compréhension du racisme en France ICI

Football: nés en Afrique, héros de l’Euro

Plus de 30 joueurs nés sur le continent africain ont déjà participé à une phase finale du Championnat d’Europe des nations – dont la 16e édition débute ce 11 juin 2021 à Rome – et 6 d’entre eux ont même remporté la compétition.

On peut être né à Bamako et devenir champion d’Europe : Jean Tigana l’a fait en 1984. On peut être né à Dakar et gagner l’Euro : Patrick Vieira l’a fait en 2000, aux côtés de Marcel Desailly, lui-même né à Accra. Pendant plus de 30 ans, seuls ces 3 Africains de naissance ayant revêtu le maillot bleu de l’équipe de France avaient pu décrocher le Graal sur le Vieux Continent : le trophée Henri-Delaunay, du nom du Français inspirateur de la compétition et premier secrétaire général de l’UEFA (en 1954). Mais, au terme de l’Euro 2016, le contingent de joueurs nés en Afrique sacrés champions d’Europe a doublé et ce n’est pas la France qui l’a emporté cette fois-ci. Dans la sélection portugaise qui a surpris les Bleus au Stade de France, il n’y avait pas moins de 3 joueurs nés en Afrique : le milieu défensif Danilo Pereira (qui joue désormais au PSG), originaire de Guinée Bissau, son alter ego William Carvalho (Betis Séville), natif d’Angola, ainsi que Eder (Lokomotiv Moscou), auteur du but de la victoire lusitanienne en finale, lui aussi né à Bissau.

Une trentaine de joueurs nés en Afrique…

Si on trouve désormais 6 Africains de naissance au palmarès de l’Euro, ils sont bien plus nombreux à être nés sur le « continent noir » et à avoir participé à la compétition. On en dénombre une trentaine (voir liste ci-dessous) et le plus fort contingent dans l’histoire du Championnat d’Europe des nations ne se trouve pas en France mais au Portugal. Pas moins de 14 joueurs nés en Angola, au Mozambique, au Cap-Vert, en Guinée-Bissau, à Sao Tomé, en RDC et même en Afrique du Sud ont ainsi été retenus par les sélectionneurs portugais successifs pour une ou plusieurs éditions de l’Euro. Et, dès la première qualification du Portugal pour la phase finale, en 1984 en France, un attaquant né 32 ans plus tôt à Benguela a éclaboussé la compétition : Rui Manuel Trindade Jordao a marqué un doublé contre l’équipe de France de Platini et Tigana (3-2 AP), en demi-finale à Marseille, et a failli l’éliminer… 32 ans avant le but d’Eder en finale. Décédé en 2019 à 67 ans, Jordao reste le premier buteur de l’Euro né en Afrique.

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Par Xavier Barret

COVID-19: Martin Fayulu se fait vacciner, les réactions bouillonnent sur les réseaux sociaux

Il y a quelques heures, le politicien Martin Fayulu a posté sur son compte Facebook une photo accompagnée d’un message annonçant s’être fait vacciné contre la COVID-19.

“En toute responsabilité, j’ai été vacciné contre la COVID-19 ce matin à Kinshasa. Bien que le vaccin ne soit pas obligatoire, je recommande néanmoins aux Congolais de se faire vacciner pour se prémunir de la #COVID19”, a-t-il écrit.

Les réactions sont tout de suite venues de partout ; certains l’encouragent et félicitent ce geste qu’ils considèrent de responsable et digne de sensibilisation dans la lutte contre la COVID-19, alors que d’autres lui rappellent ses propos contre l’existence même de la maladie au début de la pandémie. Comme pour dire à l’ère des réseaux sociaux, rien n’est perdu dans l’air!

Par la rédation

Urgent: Grave révélation d’Israël Mutombo dit SANGO

Le journaliste d’investigation, responsable de la célèbre émission BOSOLO NA POLITIK, révèle qu’au cours d’un travail de contrôle qui vient d’être fait à la banque centrale conjointement par l’IGF et le dircab du Chef de l’État, il s’est avéré au plus grand étonnement l’existence de canaux donnant accès à partir des cartes bancaires spéciales octroyées depuis plusieurs années à quelques caciques du FCC dont Emmanuel CHADARY, KINKAYA BIN KARUBI, et autres, pour leur permettre de retirer quand et où leur semble bon de milliers de dollars à partir du trésor public de la RDC. Un délit qui doit inévitablement, selon ce journaliste, être connu par le gouverneur de la Banque Centrale du Congo.

Selon ces révélations faites par le présentateur principal de BOSOLO NA POLITIK, tous ces Kabilistes détenaient encore ces cartes bancaires spéciales et s’offraient les fonds en provenance du trésor public jusqu’à très récemment, moment où cette mission de contrôle dont a pris part l’I.G.F découvre l’existence de ce circuit qui donnait la possibilité à des individus de s’offrir l’argent des impôts, taxes et autres, que paient les contribuables congolais.

Par Oeil de l’intelligence officiel.

Lancement officiel du parti Ensemble de Moise Katumbi [Vidéo]