Entretien exclusif de Félix Tshisekedi sur VOA [Vidéo]

Le célèbre Tiktoker Khaby Lame sur le tapis rouge de la Mostra de Venise

Le célèbre Khaby Lame monte le tapis rouge de la Mostra de Venise, le tiktoker sénégalais le plus suivi en Europe et le deuxième au monde à atteindre les 100 millions de followers sans dire un mot.

Le jeune sénégalais de 21 ans a apporté sa sympathie et le geste qui l’a rendu célèbre également sur le tapis rouge du festival Venise 78 tout en s’amusant avec les photographes.

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Le journaliste Amobé Mévégué décédé à l’âge de 52 ans

Amobé Mévégué, ancien journaliste de @rfi et présentateur sur @france24 , est mort à l’âge de 52 ans.

« Le dealer d’ondes positives », comme il aimait à se présenter lui-même.
Connu pour sa gentillesse, homme de culture, passionné de musique. Il savait transmettre ses coups de cœur et sa passion comme personne. Il l’a fait pendant des années dans l’émission Plein Sud sur RFI, avant de présenter « À l’affiche » sur France 24.

Amobé Mévégué était un homme d’une grande culture notamment musicale, il portait haut toutes les cultures africaines qu’il faisait vivre depuis 2010 sur France 24 dans le journal de la musique. Originaire du Cameroun, il avait grandi en France et se disait « citoyen d’Afrique ». À partir de 1994, sur les ondes de RFI, il produit Plein Sud, une émission culte tout en coproduisant en parallèle Africa Musica, le premier hit-parade des musiques africaines. Les téléspectateurs de TV5 le connaissent bien également. Il avait reçu sur son plateau, les plus grands noms de la musique internationale.

Amobé Mévégué était avant tout un homme de conviction, producteur audiovisuel depuis plus de 20 ans. Il avait fondé la chaîne UBIZNEWS TV, accessible dans 40 pays d’Afrique, une plateforme multimédia. Sa passion était née au milieu des années 1980, il avait fait figure de pionnier en prenant part à l’aventure de Tabala FM, première radio africaine établie en France.

En 1998, sur MCM Africa, il invente avec Myriam Seurat, le premier talk-show quotidien de la diversité. La même année il avait produit aux côtés de son ami le journaliste ivoirien Joseph Andjou, le film documentaire Abidjan on dit quoi autour du thème de l’humour ivoirien pour Canal+.

Il avait aussi lancé en 2000, un magazine de presse écrite Afrobiz.

La suite est à lire sur rfi.fr

Guinée: Alpha Condé, la fin brutale d’une carrière politique mouvementée

Un Comité national du rassemblement et du développement (CNRD), dirigé par le chef des forces spéciales, le lieutenant-colonel Mamady Doumbouya, annonce avoir arrêté Alpha Condé et suspendre la Constitution. Les putschistes disent que le chef d’État est avec eux et qu’il va bien. En dehors de quelques images et vidéos diffusées sur les réseaux sociaux, aucune autre nouvelle d’Alpha Condé. Celui qui a dirigé la Guinée pendant onze ans et venait d’être élu pour un troisième mandat, a marqué la vie politique guinéenne pendant un demi-siècle. Une carrière à rebondissements durant laquelle il aura connu l’exil, la prison et le pouvoir suprême.

Alpha Condé et la politique, c’est une histoire vieille d’un demi-siècle. La politique a toujours été son élément. Il y est entré dès ses études dans les années 1960, en France, au sein de la FEANF, la Fédération des étudiants d’Afrique noire. Alors que la Guinée vit sous le régime autoritaire de Sekou Touré, Alpha Condé fonde depuis Paris un mouvement d’opposition, ce qui lui vaudra une condamnation à mort par contumace de Sekou Touré.

Après la mort de ce dernier, et alors que le pays se démocratise, il rentre en Guinée et met sur pied le RPG, le Rassemblement du peuple guinéen, parti devenu l’excroissance de cet homme à la forte personnalité et aux idées marquées à gauche. Battu aux élections présidentielles de 1993 et 1998 par Lansana Conté, il est arrêté puis jeté en prison.

Celui que l’on surnomme alors un peu hâtivement « le Nelson Mandela d’Afrique de l’Ouest » sera condamné à cinq années de prison, puis libéré au bout de vingt mois sous la pression internationale. Il lui faudra attendre la mort de Lansana Conté en décembre 2008 et la déliquescence du régime putschiste de Moussa Dadis Camara pour qu’il accède enfin au pouvoir en 2010 à la faveur d’une élection présidentielle contestée.

S’ensuivent dix années de pouvoir souvent solitaire et parfois autoritaire, où ce politicien rusé mettra tout en œuvre pour conserver son fauteuil, faisant fi de la contestation populaire et d’une opposition qui lui reprochait de manipuler les urnes et la Constitution.

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Mamady Doumbouya : qui est le chef des forces spéciales guinéennes qui a arrêté Alpha Condé?

C’est par une vidéo publiée sur les réseaux sociaux que le lieutenant-colonel Mamady Doumbouya, chef du Groupement des forces spéciales guinéennes, a retenu l’attention du public.

Il y assume l’arrestation du chef de l’Etat guinéen et annonce avoir dissout les institutions.

“La personnalisation de la vie politique est terminée. Nous allons mettre en place une transition transparente et inclusive”, promet l’homme en tenue militaire.

2018 l’année de son ascension

Le lieutenant-colonel Mamady Doumbouya est un ancien légionnaire de l’armée française. Il a regagné la Guinée en 2011.

D’abord comme formateur au camp du km36 dans la périphérie de Conakry, la capitale. Puis à Kindia, à 135km de Conakry.

C’est Alpha Condé qui le propulse à la tête des forces spéciales guinéennes en 2018. Il a alors pour mission de diriger cette unité d’élite de l’armée guinéenne chargée de lutter contre le terrorisme.

L’homme avait retenu l’attention de ses compatriotes lors du défilé militaire du 02 octobre, date de la fête d’indépendance du pays, avec une prestation mémorable.

Lui et ses hommes, tous cagoulés, avaient fait une impressionnante démonstration.

Formé en Israël, au Sénégal et au Gabon

Selon un communiqué du groupe à l’origine du coup de force en Guinée, c’est un officier breveté de l’Ecole de guerre, possédant plus de dix-huit années d’expérience militaire, notamment lors de missions opérationnelles (Afghanistan, Côte-d’Ivoire, Djibouti, République Centrafricaine) et de protection rapprochée (Israël, Chypre, Royaume-Uni, Guinée).

Selon la même source, il a aussi accompli la formation de spécialiste en protection opérationnelle à l’Académie de Sécurité Internationale (Israël), le cours de formation des commandants d’unité à l’école d’application de l’infanterie (E.A.I. – Thiès Sénégal), la formation d’officier d’Etat-major (E.E.M.L. – Libreville) et l’école de guerre de Paris.

Sur le plan académique, le nouvel homme fort de la Guinée est titulaire d’un Master 2 (bac + 5) défense et dynamiques industrielles à l’Université panthéon Assas Paris ll.

Par BBC Afrique

Libération conditionnelle de Jacob Zuma pour des raisons de santé

L’ancien président sud-africain Jacob Zuma a été placé en liberté conditionnelle pour raisons de santé, a annoncé dimanche le département des services correctionnels.

Le mois dernier, les autorités pénitentiaires avaient déclaré que M. Zuma, 79 ans, qui purgeait une peine de 15 mois à la prison d’Estcourt pour outrage à magistrat, avait subi une intervention chirurgicale dans un hôpital externe.

“Le placement en liberté conditionnelle pour raisons médicales de M. Zuma signifie qu’il accomplira le reste de sa peine dans le système de correction communautaire, dans lequel il doit se conformer à un ensemble spécifique de conditions et sera soumis à une surveillance jusqu’à l’expiration de sa peine”, a précisé le département de la gestion des prisons dans un communiqué.

Son porte-parole, Singabakho Nxumalo, a déclaré que Zuma, qui a été emprisonné début juillet, était toujours à l’hôpital mais pouvait rentrer chez lui pour continuer à recevoir des soins médicaux.

Il n’a donné aucun détail sur la maladie de l’ancien président, sur les conditions de sa libération conditionnelle ni sur l’éventuelle détérioration de sa santé depuis son opération.

Mzwanele Manyi, porte-parole de la Fondation Jacob Zuma, a déclaré qu’elle saluait la décision de la commission de libération conditionnelle et qu’une déclaration plus détaillée serait publiée après consultation de l’équipe juridique de M. Zuma.

Jacob Zuma avait été emprisonné pour avoir défié une ordonnance de la Cour constitutionnelle l’obligeant à témoigner dans le cadre d’une enquête sur la corruption pendant ses neuf années à la tête de l’État.

Lorsque Zuma s’est rendu le 7 juillet, les protestations de ses partisans ont dégénéré en émeutes avec pillages et incendies criminels que le président Cyril Ramaphosa a qualifiées d'”insurrection”.

Jacob Zuma avait dirigé l’Afrique du Sud de 2009 à 2018.

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Jean-Luc Kienge nommé Coordonnateur des chefs coutumiers du Haut-Katanga

Le média VAC radio est heureux d’apprendre la nomination de M. Jean-Luc Kienge au poste de Coordonnateur des activités de l’alliance nationale des autorités traditionnelles du Congo (ANATC) dans le Haut-Katanga.

Dans le cadre de cette nomination, M. Kienge coordonnera majoritairement les chefs coutumiers ainsi que leurs ativités, et facilitera leur visibilité tant au niveau national qu’international.

À travers sa vision économiste. M. Kienge compte créer un réseautage des peuples vivant dans les villages qui incluera l’écotourisme, l’éducation en ligne, la santé et plusieurs projets sociaux dont l’accès à l’eau potable, etc.

Joint en ligne, M. Kienge insiste sur sa vision globale. “Je ne veux pas seulement m’arrêter dans le Haut-Katanga”, dit-il, “j’aimerais aussi rencontrer tous les chefs coutumiers de la république démocratique du Congo ainsi que ses autorités compétentes, ceux de l’Afrique et ceux du monde entier dans le cadre de notre Alliance, pour créer une forme de synergie qui a comme objectif principal le développement de nos villages en Afrique.”

M. Kienge tient à remercier tous les chefs coutumiers pour avoir cru en lui à travers cette noble nomination. Tenant ce travail à coeur, il demande leurs soutiens et appuis dans son initiative du combat pour le développement rural. Une des actions primordiales sur sa liste est une tournée nationale, africaine et possiblement internationale.

Par VAC radio

Manchester United trouve un accord avec Cristiano Ronaldo

Manchester United confirme avoir trouvé un accord avec la Juventus pour faire signer Cristiano Ronaldo.

Manchester United a accepté de payer 12,8 millions de livres sterling pour le joueur de 36 ans, l’accord étant soumis à des conditions personnelles, à un visa et à une visite médicale.

Ronaldo a marqué 118 buts en 292 matchs lors de son premier passage à Old Trafford avant de partir pour le Real Madrid en 2009.

“Tout le monde au club est impatient d’accueillir Cristiano à Manchester”, indique United.

L’annonce de United est intervenue après 24 heures dramatiques.

Le club voisin de Manchester City semblait être l’un des favoris pour recruter l’attaquant et certaines informations suggéraient que des conditions personnelles avaient déjà été convenues entre les deux parties.

Cependant, Ronaldo a choisi de retourner à United, où il a passé six ans et remporté trois titres de Premier League, une Ligue des champions, deux Coupes de la Ligue et une FA Cup – ainsi que la Coupe du monde des clubs de la Fifa et le Community Shield – sous la direction de Sir Alex Ferguson.

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L’insuffisance rénale chez les enfants : ce qu’il faut savoir et comment l’éviter

L’insuffisance rénale chez l’enfant est une maladie méconnue car on pense à tort que c’est une pathologie qui ne touche que les adultes.

Pourtant de nombreux enfants vivent avec ce disfonctionnement de la fonction rénale qui s’accompagne d’une accumulation de déchets dans le corps humain.

Il n’y a pas de différence entre l’insuffisance rénale chez l’adulte et celle qui se manifeste chez l’enfant, selon Pr Evelyne Lasme Guilao chef de service de pédiatrie et néonatalogie au Centre Hospitalier Universitaire de Yopougon à Abidjan.

On distingue deux formes de la maladie. L’insuffisance rénale aigue causée par une infection sévère, un état de choc, un obstacle qui entrave le fonctionnement de la vessie.

Cette forme aigue peut évoluer vers l’insuffisance rénale chronique quand le disfonctionnement des reins s’étend au-delà de trois mois.

Des symptômes qui doivent alerter

L’insuffisance rénale chez l’enfant peut être asymptomatique, ce qui augmente les risques.

L’un des premiers symptômes qui doit alerter sur un cas d’insuffisance rénale aigue est la baisse brutale de la quantité d’urine. L’enfant développe alors des œdèmes et gonfle.

La pâleur, la fatigue et l’anémie apparaissent également comme des symptômes de l’insuffisance rénale.

Dans le cas d’une insuffisance rénale chronique, on note également un retard de croissance chez l’enfant (le rachitisme).

Des causes communes et multiples

Pour Pr Lasme chef de service de pédiatrie et néonatalogie au Centre Hospitalier Universitaire de Yopougon à Abidjan, les causes les plus récurrentes dans le contexte africain sont:

– un paludisme mal traité

– des infections sévères

– des diarrhées aigues

– des malformations congénitales

– des angines mal traitées

– une prise incontrôlée de médicaments tels que les anti inflammatoires (aspirine, ibuprofène, etc)

-des brulures graves à la suite d’accident avec de l’huile ou de l’eau bouillantes

-des maladies héréditaires

Prévenir pour éviter la phase critique

Les maladies considérées comme bénignes telles que l’angine ou le rhume doivent être traitées rapidement et convenablement pour éviter leur évolution vers des pathologies plus graves.

Pr Lasme attire l’attention sur la réhydratation des enfants en cas de diarrhées et vomissements, essentiel selon elle pour soulager le rein.

Elle insiste également sur le bon suivi des grossesse avec des échographie pour détecter les malformations congénitales.

Enfin la chef de service de pédiatrie et néonatalogie au CHU de Yopougon à Abidjan estime qu’il faut régulièrement prendre la tension des enfants car eux aussi peuvent faire de l’hypertension.

Un traitement inaccessible pour beaucoup

En cas d’insuffisance rénale aigue, la dialyse permet de soulager le rein et de relancer son fonctionnement.

Les séances sont limitées dans ce cas et peuvent permettre de résorber définitivement la maladie.

Cependant si la dialyse intervient tard, l’enfant entre en insuffisance rénale chronique.

Dans ce cas également la dialyse est le traitement appliqué sauf qu’il est à vie ou en attendant une greffe de rein.

Le traitement est couteux et n’est pas toujours accessible.

A cela s’ajoute le manque de structure de prise en charge des enfants insuffisants.

La Cote d’Ivoire par exemple ne dispose que d’une unité de prise en charge. Les séances de dialyse pour les enfants ne sont pas prises en charges par l’assurance contrairement à la prise en charge des adultes.

Par BBC Afrique

Felix Tshisekedi propose des stratégies thérapeutiques africaines contre le Coronavirus à Berlin

A la conférence économique de l’Afrique sur l’évaluation de la mise en œuvre de l’initiative Compact with Africa à Berlin, Felix Tshisekedi, président de l’Union africaine et Chef de l’Etat congolais a vanté vendredi dernier, le mérite africain du curatif contre le Coronavirus. Devant les médias, aux côtés de la chancelière allemande Angela Merkel et le président de la république sud-africaine, Cyrille Ramaphosa, Tshisekedi a proposé des stratégies thérapeutiques, en recourant aux produits efficaces made in Africa pour combattre la covid-19. Il a dans cette optique pour réitérer son plaidoyer pour l’élévation du Fond de Droits de Tirage Spéciaux (DTS), à allouer à l’économie africaine. 

Felix Antoine Tshisekedi Tshilombo affirme avoir parlé du Manacovid et du Dubaz-C à la conference de Berlin.

« Nous avons fait l’examen de la situation en Afrique par rapport au vaccin en parlant de la nécessité de transfert de technologie et des droits de propriété afin que le vaccin puisse être produit en Afrique tout simplement parce que cela va contribuer à rassurer davantage les africains et casser avec ces théories complotistes, ces messages en tout genre qui vise à susciter la méfiance des africains vis-à-vis du vaccin.  J’en ai profité également pour parler de ce qui se passe en République démocratique du Congo par rapport à deux produits : le Manacovid et le Dubaz-C. Ce sont deux produits anti Covid qui ont vraiment montré leur efficacité », a-t-il soutenu.

Et de poursuivre :

« Je ne peux pas dire à quelle hauteur mais en tout cas selon plusieurs scientifiques que j’ai consulté, ces médicaments ont eu de l’effet donc j’ai proposé au professeur Tshaim que j’ai félicité au passage d’avoir vraiment aidé à la reprise économique mondiale. J’étais content de sa réponse parce que il a dit que c’était possible de voir si on ne pouvait pas rajouter aux préventifs des solutions aussi qui sont curatives », a ajouté Felix Tshisekedi.

Par Radio Okapi

Obtention du passeport congolais à l’étranger : un parcours « interminable et peu probable »

Obtenir un passeport congolais en dehors de la RDC est un parcours « interminable et de fois peu probable », se plaignent les Congolais vivant à l’étranger. Il faut parfois de longues procédures et débourser plus d’argent que le montant habituel auprès des ambassades ou des représentations de la RDC, se sont-ils exprimés, jeudi 5 août à Radio Okapi. 

Depuis 2020, un Congolais vivant en Afrique du Sud dit toujours attendre son passeport. 

« J’avais appliqué le 3 mars 2020, j’ai payé une somme de 4040 rands, soit 281 USD. Lorsque j’ai vu que ça trainait après trois mois, ils m’ont dit que ton passeport est en cours. Et jusque-là il n’y a toujours pas de précisions », se plaint-il. 

Olivier qui vit à Livingstone en Zambie a quant à lui fait face à d’autres réalités dont les frais supplémentaires à payer. 

« Le prix du passeport qui nous a été présenté, c’était 160 dollars. Après il y a eu des frais supplémentaires : 10 dollars pour quelqu’un de l’ANR, et ensuite 20 kwacha [1,10 USD] pour la farde. Au total ça nous a fait 170 dollars et 20 kwacha. Le passeport a duré 1mois et deux semaines pour l’avoir », a-t-il déclaré. 

Hors de l’Afrique, quand on est à Paris, le passeport congolais s’acquiert après une galère, selon un autre congolais. 

« Tout est en ligne depuis l’avènement de covid. Vous payez directement en ligne. Ça atteint les 150 euros. Mais il faut avouer que sur ce site l’unique chose qui marche bien c’est le paiement. Le reste, il faut attendre plus d’un mois pour la capture. Un mois ou 45 jours pour le passeport. L’ambassade cause quand même beaucoup de préjudices aux compatriotes congolais pour faire leurs passeports », poursuit-il. 

Les exigences diffèrent donc, pour l’obtention d’un passeport congolais, auprès des services de représentation d’une ambassade à une autre, selon que l’on soit en Afrique ou en Europe. 

Une source anonyme nous a révélé que, certains dossiers de requérants parviennent à Kinshasa sans frais d’impression. Les ambassades les utiliseraient comme frais de fonctionnement en attendant la réception des leurs depuis Kinshasa. D’où ce retard dans l’obtention du passeport à l’étranger. 

Par Radio Okapi

JO 2021 (Taekwondo) : Jendoubi remporte la première médaille africaine

Le taekwondoïste tunisien Khalid Jendouba est devenu le premier athlète africain médaillé aux Jeux olympiques Tokyo 2021. À 19 ans, il a remporté, ce samedi, une médaille d’argent en s’inclinant devant l’Italien Vito Dell Aquila en finale des – 58 kg. En demi-finales, le Tunisien a battu le champion du monde en titre, le Coréen Jan Jun.

Le jeune taekwondoïste tunisien Khalid Jendouba ouvre la voie aux autres athlètes du continent africain aux Jeux olympiques Tokyo 2021. À 19 ans, il a remporté, ce samedi, une médaille d’argent en s’inclinant devant l’Italien Vito Dell Aquila en finale des – 58 kg. En demi-finales, le Tunisien a battu le champion du monde en titre, le Coréen Jan Jun.

Le Directeur technique national (DTN) de la Fédération tunisienne de taekwondo, Ridha Houimli, s’est dit heureux de voir Khalid Jendouba s’adjuger la médaille d’argent à Tokyo. Qui plus est la première médaille de la Tunisie à ce rendez-vous nippon. « On est très satisfaits. C’est un grand talent, un grand champion, un grand athlète », a-t-il déclaré.

« Khalil Jendoubi est très intelligent. Il reste serein quand il combat. Il a bien calculé les distances avant d’effectuer ses frappes. Il a bien précisé ses frappes aujourd’hui. C’est dommage qu’il perde la finale à la dernière minute. On aurait aimé qu’il gagne la médaille d’or. On espère qu’il aura la médaille d’or aux JO de Paris 2024. C’est le nouvel objectif », a-t-il ajouté.

Par Afrik.com

Avec le funaná, le Cap-Vert donne la fièvre

Au pays de Cesaria Evora, la fertilité musicale contraste avec l’aridité du sol volcanique. Considéré comme l’une des expressions culturelles les plus africaines du Cap-Vert, le funaná longtemps mis à l’index a pris sa revanche au cours des dernières décennies, alternant modernisation et retour aux racines. Son énergie contagieuse s’est propagée au-delà des rives de l’archipel lusophone situé à quelques centaines de kilomètres des côtes sénégalaises. Huitième volet de la série consacrée aux grands courants musicaux d’Afrique sur RFI Musique.

Sur le tee-shirt de Dino D’Santiago, les cinq mots inscrits donnent tout de suite le tempo : “Funaná is the new funk.”* La formule, efficace, lui est venue à l’esprit en Corée du Sud en 2014. Au terme d’un concert à Ulsan, plusieurs spectateurs étaient venus l’interroger sur cette musique qu’ils voulaient comprendre.

La même année, lorsqu’il jouait à Central Park à New York, il avait à nouveau constaté que le funaná produisait le même effet sur le public et soulevait les mêmes questions. “J’ai répondu que, pour moi, c’était un mode de vie révolutionnaire, comme le funk l’avait été pour eux”, explique le chanteur portugais d’origine capverdienne.

En quelques années et quelques projets, le trentenaire avenant a inscrit le funaná de ses aînés dans une autre “esthétique sonore”, avec succès tant sur le plan artistique que commercial : son album Kriola est entré directement à la deuxième place du classement des ventes au Portugal l’an dernier.

“Le challenge était d’apporter des sons contemporains, électroniques, urbains, qui se substituent à ceux acoustiques des instruments. Les seuls éléments qui ne changeront jamais, c’est ce côté traditionnel dans l’écriture des paroles et le rythme binaire qui caractérise le funaná poursuit-il pour expliquer sa démarche novatrice, quasi avant-gardiste.

L’homme connait son sujet sur le bout des doigts. Il a grandi avec ce patrimoine transmis de façon inconsciente d’une génération à l’autre. A la maison, son père mettait en boucle les 33 tours du groupe Bulimundo, en particulier Djâm Brancu Dja.

Cet album paru en 1980 a marqué l’histoire du funaná en le faisant sortir de l’ombre dans laquelle il avait été si longtemps plongé. Jusqu’en 1975, année de l’indépendance de l’archipel, les autorités coloniales portugaises l’avaient interdit de facto, réprimant ceux qui le pratiquaient– une situation semblable à celle du maloya sur l’île française de La Réunion jusqu’en 1981.

Les raisons ? L’expression d’un mécontentement contre les règles édictées par l’Église comme l’administration, d’une africanité observée avec un certain mépris par les Européens et les élites locales. D’autant que ceux qui le jouaient n’étaient pas de la ville, mais des paysans de l’intérieur de l’île de Santiago, berceau du funaná. Une ruralité synonyme de ringardise, loin du raffinement de la morna, musique de salon (entrée, elle, au patrimoine immatériel de l’Unesco en 2020) portée sur les scènes internationales à la fin du XXe siècle par Cesaria Evora.

Funa et Nana

Dans sa forme traditionnelle, le funaná est construit autour de la gaita (petit accordéon diatonique) et du ferrinho, morceau de tôle ou barre de fer raclée par une lame, servant de base à un chant souvent improvisé, sur un tempo pouvant être soit lent soit rapide. Selon la légende, son nom proviendrait de ses géniteurs dénommés Funa et Nana. Moins fantaisiste, l’écrivain Felix Monteiro y voit une relation évidente avec le mot “fungagá”, qui désigne une danse populaire au Portugal.

Longtemps, il est resté dans ce cadre originel, les accordéonistes devenant les principales figures de ce genre musical condamné à exister secrètement. Codé di Dona, auteur du classique Fomi 47 sur les conséquences de la famine de 1947, compte parmi les plus populaires. Il aurait dû prendre le bateau en 1959 pour rejoindre São Tomé, colonie portugaise au large du Gabon, pour y trouver du travail.

Son ami Bitori, autre grand maître du funaná, a en revanche fait le voyage et rapporté le précieux instrument à boutons qu’il ne pouvait s’offrir sur son île de Santiago. Sema Lopi, lui aussi incontournable, n’a pas échappé à cet exil économique qui a concerné nombre de ses compatriotes et laissé des traces dans la société capverdienne.

L’émigration vers l’Occident, phénomène massif puisque cela représenterait une fois et demie la population de l’archipel estimée aujourd’hui à plus de 500 000 personnes, a eu un impact concret sur le funaná : quand Katchas revient sur sa terre natale en 1977, il a dans ses bagages non seulement un album enregistré avec le groupe Broda deux ans plus tôt à Paris, mais aussi des claviers, qui vont transformer la musique capverdienne.

Avec Zeca Di Nha Reinalda et quelques autres, il monte Bulimundo et offre de nouveaux arrangements au funaná, dont l’évolution est à mettre en parallèle avec le vent de liberté qui souffle sur le Cap-Vert au lendemain de l’indépendance acquise après l’assassinat du leader Amílcar Cabral. Exit les instruments acoustiques, place à l’électrification. L’option s’avère aussitôt payante : les albums que Bulimundo sort coup sur coup lui permettent de tourner en Europe et aux États-Unis.

Dans son sillage, fusionnant les influences afro-funk, toute une scène apparait soudainement, de Lisbonne à Rotterdam, Rome ou Boston, villes où résident d’importantes communautés capverdiennes. Paulino Vieira, acteur clé de ce milieu, Pedrinho, Elisio Gomes, Tchiss Lopes vont contribuer à enrichir le funaná et l’ouvrir au monde avec leurs synthés, ainsi que l’ont rappelé quelques récentes compilations produites par des diggers éclairés. En France, le potentiel n’échappe pas à l’industrie du disque, qui tente en 1990 de rééditer le raz de marée estival de la Lambada avec Si Manera de Finaçon, formation créée par deux ex-Bulimundo.

Retour aux racines

Un changement de cap se dessine à la fin de la décennie avec le trio Ferro Gaita, auteur d’un retour aux racines du funaná : l’accordéon et le ferrinho sont remis à l’honneur, mais accompagnés d’une basse, de percussions… “C’était une seconde révolution”, estime l’un des cofondateurs du groupe dans le livret de la compilation Poor Me a Grog – The Funana Revolt in 1990s Cabo Verde.

Par RFI. Lire la suite sur RFI.FR

In memoriam : Cardinal Laurent Monsengwo Pasinya

Adieu Tata Cardinal Laurent Monsengwo!
Le dimanche 11 juillet 2021, jour du Seigneur notre Dieu, jour réservé aux célébrations eucharistiques, à plus de sept mille kilomètres de votre terre natale de Mongobeli, dans le diocèse d’Inongo, bourgade qui vous a vu naître le Samedi 7 octobre 1939. Né un samedi et mort un dimanche !
Vous avez quitté cette terre des hommes pour le Royaume éternel de Dieu où une place de choix vous est réservée.

La mort est certaine mais, l’heure de la mort est incertaine.
C’est en sachant que nous sommes poussière et retourneront en poussière que nos cœurs roulent des larmes et blessures intérieures, surtout que vous n’êtes plus là.

En parcourant votre éloquent CV ainsi que votre biographie riche de valeurs sur Wikipédia, toute personne se rend compte que l’Eglise Catholique a perdu un de ses princes et le Peuple Congolais
un de ses dignes et valeureux fils. Oui, vous avez, en toute compétence et intelligence, reçu le bâton en relai du Feu Eminence Cardinal Joseph Malula pour propulser l’église catholique du Congo au firmament de ses valeurs universelles.

Ensemble avec les evêques du Congo et sous votre leadership, l’église catholique joue un rôle déterminant dans le devenir de notre Pays.
Vous n’avez pas hésité à plonger dans le bain quand il s’agissait de protéger les intérêts supérieurs de notre peuple et du pays.

Vous avez réellement placé l’église au milieu du village lorsque le pays
traversait une période de controverses et de défis. Votre Théorie de « convergences parallèles » avait ramené les différents protagonistes de la Conférence nationale souveraine à se mettre d’accord malgré
le fossé qui les séparait.


L’histoire de ces trente dernières années de notre Pays ne pourra s’écrire sans vous réserver une part importante suite à ce que vous avez été et suite au rôle déterminant joué par Votre Eminence dans la recherche effrénée de la paix et la concorde nationale. Vous n’avez cessé de fustiger l’exclusion qui avait été et continue d’être à la base de beaucoup de crises au sein de notre pays.

À tort, certains politiciens, vous ont traité d’opposant aux régimes de feu Maréchal Mobutu, de feu Mzee Laurent Désiré Kabila, de Joseph Kabila et aujourd’hui de Félix Tshisekedi Tshilombo.
Non, vous n’avez jamais été opposant d’un de ces Régimes, vous avez seulement combattu toute
velléité dictatoriale qui visait à assujettir et museler le peuple Congolais.

Vous avez combattu l’instabilité et l’insécurité imposées dans notre Pays par certaines forces obscures,
tenancières du pouvoir aux fins de spolier, piller et brader nos richesses.

Vous avez fustigé l’aventurisme et l’amateurisme qui avaient élu domicile dans le chef des gouvernants
au point de vassaliser nos populations.
Vous avez porté très haut le flambeau de notre pays en assumant plusieurs fonctions et, non des
moindres, dans la Curie Romaine.
Vous avez composé des Chansons à la grandeur de notre Seigneur et une de vos chansons à la grandeur
de votre ville tant aimée de Kinshasa.
Tous ceux qui ont eu le privilège de vous fréquenter, garderons à jamais des souvenirs de votre
intelligence vive, vos profondes analyses sur l’histoire contemporaine de notre pays.


Fervent nationaliste, vous l’avez été. Rassembleur et dénominateur commun au sein de votre famille biologique, vous l’avez été. Respectueux des institutions de ce pays, vous l’avez été.
Il est temps de réfléchir sur votre héritage nous légué.


Le Cardinal Fridolain Ambongo qui vous succède à l’Archevêché de Kinshasa assure avec brio la poursuite de votre combat pour le mieux-être du peuple congolais.

Tata Eminence Cardinal Laurent Monsengo, vous êtes une flamme éternelle dans nos cœurs.

Adieu humble serviteur de l’Eglise !
Adieu grand serviteur de la Nation !
Adieu grand homme de science !
Yves M. Monsengo
Atlanta, 15 juillet 2021

Affaire Jerusalema en justice : Master KG répond à Nomcebo Zikode

Les stars sud-africaines, à l’origine de la belle chanson à succès international, Jerusalema, sont maintenant mêlées à une vilaine altercation. Cela survient après que Nomcebo Zikode a accusé Kgaogelo Moagi alias Master KG et Open Mic Productions de ne pas avoir payé ses redevances qui lui sont dues et d’avoir été remplacée en tant que chanteuse sur la piste pour une tournée mondiale.

La chanson Jerusalema a fait son chemin à travers le monde et a battu le record en occupant les différents numéros des charts à travers le monde. Alors que le producteur et le patron du label sont en tournée en Europe, la chanteuse primée et co-auteur de Jerusalema, Nomcebo Zikode, a consulté son équipe juridique de Rosengarten & Feinberg et a remis une lettre de demande à Open Mic Productions, après avoir prétendument affirmé ne pas avoir reçu un cent des ventes et des flux de Jerusalema.

Sunday World avait également rapporté que la chanteuse de « Xola Moya Wam » était mise à l’écart par les patrons d’Open mic et qu’ils avaient utilisé Zanda Zakuza pour partir en tournée chanter Jerusalema avec Master KG, à Paris en France. Dans un tweet, Master KG, a déclaré : « L’année dernière, Nomcebo a commencé la tournée de Jerusalema sans moi et je n’ai jamais eu de problème et il y a quelques semaines, j’ai commencé ma tournée, puis Nomcebo est allée vers les médias et a créé une histoire que je la laisse derrière moi… ».

« Je ne sais pas vraiment pourquoi les choses doivent être ainsi », a poursuivi le chanteur originaire de Limpopo. Dans un autre tweet, abordant les problèmes liés aux redevances, Master KG a indiqué : « L’accord de Jerusalema est 50/50 entre moi et Nomcebo mais peut être 70% et je dois obtenir 30% ».

Il faut signaler que le problème entre les deux artistes a conduit de nombreux fans à partager leurs réflexions au sujet de la question, sur Twitter. « L’affaire est entre Nomcebo et Open Mic Productions, arrêtez de blâmer Master KG », a dit Hermine. « Avant de combattre quelqu’un avec cette affaire, Master KG doit nous montrer le contrat entre Open Mic et Nomcebo ou entre Master KG et Nomcebo, au sujet de la chanson de Jerusalema », demande Chrisexcel.

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