Memoire : LE TÉMOIGNAGE DE BOBI LADAWA (Partie III)

“Le maréchal fut en contact avec la France, je ne sais pas ce qui s’est passé puis c’est le défunt roi ici au maroc qui a voulu nous accueillir. Il dit au maréchal : personne, ni français ou américain, ne peut m’empêcher de t’assister, tu es mon ami”… C’est ainsi qu’un hôtel fut mis à notre disposition pendant près de deux mois. On refusait même l’accès aux touristes car l’hôtel était mis à notre disposition. Quelques temps après nous fûmes déplacés vers un hôtel privé, et il suivait les soins, prostate et cancer, mais il n’y avait pas de changement. Après bcp des soins, les médecins finirent quand même par nous dire qu’il ne restait plus bcp des jours à vivre. Les médecins lui dirent cela directement en face, et cela m’irritait bcp. Même le médecin répéta cela plusieurs fois dans ses oreilles mais le maréchal resta silencieux.
Il ne laissa pas bcp des mots, il m’appela ce jour là, il me dit “PARDON”, à mon grand étonnement, je lui répliqua “pourquoi me dis-tu pardon ?” Il ne répliqua point et je lui ait dit une fois de plus : moi aussi je te dis pardon et au nom de tous les enfants de Zaïre, je dis aussi pardon et que tu ne partes pas avec une moindre rancoeur des zaïrois.

On m’appela deux heures après, pendant les avant-midi, pour me dire que c’est finit. Que je vienne embrasser mon époux pour la dernière fois et l’on me raconta que je fus évanouie mais je ne me rappelle de rien. Et dès ce jour là, personne , pas même mes enfants, personne n’ait pas découvrir là où serait caché les grosses sommes d’argent dont tout le monde parlait”

Par Christian Lusakueno

La rédaction

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